Rania Llewellyn a travaillé pendant 26 ans à la Banque Scotia avant de faire un pas qu’elle décrit comme un « grand saut et un grand changement » : devenir présidente et chef de la direction de la Banque Laurentienne. Pourtant, elle affirme que la partie la plus difficile de cette transition a été de rejoindre une nouvelle institution en plein cœur d’une pandémie.

L’impossibilité de se rendre au bureau et de rencontrer les gens a créé des défis uniques, dit-elle. « Les organisations sont constituées de personnes. Pour être un bon leader, vous devez savoir écouter. »

Lors d’un entretien approfondi avec Goldy Hyder pour le balado Speaking of Business, Llewellyn a expliqué comment elle a instauré une nouvelle culture à la Banque malgré un environnement de travail à distance, et comment elle a contribué à l’élaboration d’une stratégie axée à priori sur le numérique.

« Nous avons inversé la conversation. [Plutôt que de dire] “retournons au bureau et voyons quelles tâches nous pouvons accomplir à la maison”, on s’est demandé “pourquoi avons-nous besoin du bureau ?” »

Penser différemment et contester le statu quo est quelque chose que Llewellyn a fait tout au long de sa carrière, car, comme elle le dit si bien, « pourquoi s’adapter quand on peut se démarquer ? »

Écoutez l’intégralité de la conversation avec Rania Llewellyn, y compris son expérience en tant qu’immigrante au Canada et ses espoirs pour l’avenir du pays.

“« J’adore ce pays. Nous avons maintenant l’occasion unique de jouer dans la cour des grands. Si l’on considère la taille comme notre avantage, le Canada est en position de force. » Rania Llewellyn, Banque Laurentienne