50 ans d’engagement à faire du Canada le meilleur pays où vivre, travailler, investir et prospérer.

Notre histoire

En 1976, un petit groupe de chefs d’entreprise canadiens a jeté les bases d’une organisation qui allait avoir une influence considérable sur les affaires publiques du pays. Ils ont créé ce qui est aujourd’hui le Conseil canadien des affaires, une association de chefs d’entreprise soucieux du service public, représentant toutes les régions du pays et tous les grands secteurs d’activité. Par l’intermédiaire du Conseil, ils souhaitaient contribuer personnellement à l’élaboration de politiques publiques saines et à la définition des priorités nationales.

À l’époque de la fondation du Conseil, les entreprises étaient critiquées sur plusieurs fronts. Certains affirmaient que le système de marché avait échoué. D’autres accusaient le milieu des affaires d’agir uniquement dans son propre intérêt. D’autres encore déploraient l’absence de leadership du secteur privé pour contribuer à la résolution des grands enjeux sociaux et économiques de l’époque.

Le Conseil a été créé en réponse à ces défis. Il incarnait aussi une idée positive : la conviction que les entreprises et leurs dirigeants ont une responsabilité non seulement envers leurs actionnaires et autres parties prenantes traditionnelles, mais aussi envers la société dans son ensemble.

Dès sa création, le Conseil a défini son mandat de manière à englober un large éventail de questions politiques, et non seulement économiques. De même, il était attendu de ses membres qu’ils examinent les enjeux dans une perspective nationale, plutôt que de se concentrer sur les intérêts d’entreprises ou de secteurs particuliers.

À l’aube de sa sixième décennie, le Conseil canadien des affaires demeure fidèle à ces mêmes objectifs et principes, et se positionne comme une source de défense réfléchie et constructive des intérêts nationaux.

Notre histoire

“Nous créons une nouvelle force… qui canalisera les idées et les talents des plus hauts dirigeants d’entreprises canadiennes. Notre objectif est de contribuer au renforcement de l’économie, du tissu social et des institutions démocratiques du pays.”

– Déclaration des fondateurs
Notre histoire

Notre histoire

1976

Fondation – Le Conseil des entreprises sur les enjeux nationaux (CEEN) est fondé par un petit groupe de chefs d’entreprise canadiens. Sa mission est de « contribuer à renforcer l’économie, le tissu social et les institutions démocratiques du pays ». Depuis sa création, le Conseil a toujours considéré que les intérêts des entreprises et ceux de tous les Canadiens étaient indissociables.

1977

Bill Twaits d’Imperial Oil et Alf Powis de Noranda sont officiellement nommés premiers coprésidents du CEEN.

1978

Le CEEN ouvre son premier bureau à Toronto, en Ontario.

1979

Le Conseil élit Jack Barrow à la présidence, succédant ainsi aux coprésidents fondateurs. Récemment retraité, M. Barrow, ancien PDG de Simpson-Sears Limited, partage l’avis de ses prédécesseurs et souhaite “aider le gouvernement à élaborer des politiques dans l’intérêt de tous les Canadiens”.

1980

En prévision d’une conférence constitutionnelle, le Conseil adresse une lettre aux représentants provinciaux et fédéraux exposant les mesures à prendre pour assurer la santé de l’économie canadienne.

1981

Thomas d’Aquino devient le premier président-chef de la direction du CEEN. Le Conseil lance une importante étude sur la réforme parlementaire visant à améliorer la responsabilité du gouvernement et à renforcer le rôle des députés d’arrière-ban dans l’élaboration des politiques.

1982

Le CEEN demande des modifications à la Loi sur l’examen des investissements étrangers (LEIE) afin d’attirer davantage de capitaux étrangers au Canada. La même année, les membres du Conseil s’efforcent de dégager un consensus national sur la politique énergétique.

1983

Dans un mémoire présenté au Groupe de travail parlementaire sur la réforme des pensions, le Conseil recommande des mesures visant à assurer aux aînés canadiens un revenu sûr et suffisant à la retraite.

1984

Après deux années d’étude, le CEEN recommande que le Canada conclue un vaste accord de libéralisation des échanges avec les États-Unis.

1985

Le Conseil préconise une réduction prudente et progressive de la réglementation gouvernementale afin de stimuler la croissance économique et la création d’emplois.

1986

Préoccupé par la hausse des déficits publics, le Conseil recommande une stratégie pluriannuelle visant à stabiliser et, à terme, à réduire le ratio dette/PIB du Canada.

Dans un important rapport sur la réforme fiscale, le CEEN préconise des réductions importantes des taux d’imposition sur le revenu des particuliers et des sociétés, ainsi que l’instauration d’une taxe sur la valeur ajoutée, appliquée de manière générale.

1987

Une déclaration du Conseil qualifie l’endettement public de “menace la plus grave et la plus durable” pour la prospérité nationale du Canada.

1988

Les membres du Conseil jouent un rôle déterminant dans la mobilisation de l’appui public à l’Accord de libre-échange Canada–États-Unis.

1989

Le CEEN appuie la taxe sur les produits et services (TPS) proposée par Ottawa et l’abolition de la taxe de vente des fabricants.

1990

Lors d’une conférence de presse, le Conseil publie une déclaration économique conjointe sans précédent critiquant le manque de rigueur budgétaire aux paliers fédéral et provincial. Il dénonce les dépenses excessives et les hausses d’impôt comme facteurs contribuant aux taux d’intérêt élevés qui nuisent à la compétitivité économique du Canada. “Si on les laisse se poursuivre, les taux d’intérêt élevés et les politiques de dépenses et de fiscalité indisciplinées privilégiées par notre gouvernement éroderont le niveau de vie futur de tous les Canadiens.”

1991

Le Conseil demande la reconnaissance constitutionnelle de la spécificité linguistique et culturelle du Québec et le renforcement de l’union économique du Canada. “La libre circulation de la main-d’œuvre, des capitaux, des biens et des services doit être garantie par tout nouvel accord constitutionnel.”

1992

Une déclaration du CEEN exhorte les entreprises de partout au Canada à adopter les principes du développement durable.

1993

Le Conseil plaide pour la reconnaissance du droit des Autochtones à l’autonomie gouvernementale – “une première étape cruciale pour s’attaquer aux vastes problèmes sociaux et économiques” des communautés autochtones.

Dans une lettre adressée au ministre des Finances, Paul Martin, le CEEN recommande à Ottawa d’adopter un plan crédible pour équilibrer le budget fédéral au plus tard en 1998-1999.

1994

Tout en saluant l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), le Conseil affirme que les entreprises canadiennes doivent également tenir compte des marchés émergents d’Europe de l’Est, d’Asie et d’Amérique latine.

1995

Dans une déclaration devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes concernant le prochain budget fédéral, Thomas d’Aquino souligne la responsabilité financière et la force politique nécessaires pour favoriser une économie concurrentielle. Il réitère son appel à un plan pour équilibrer le budget d’ici 1998-1999.

1996

Le Conseil des entreprises s’oppose aux appels à des réductions d’impôt généralisées et continue d’exhorter le gouvernement à s’attaquer plutôt au problème de la dette publique du Canada.

1997

À Vancouver, le Conseil organise le tout premier sommet des chefs d’entreprise de la région Asie-Pacifique.

1998

Le budget fédéral étant équilibré, le Conseil propose un effort de deux ans pour réduire la dette, suivi d’un programme d’accélération des réductions d’impôt.

1999

Préoccupé par la montée du protectionnisme, le CEEN conseille au premier ministre Jean Chrétien de relancer les négociations commerciales internationales.

2000

Le Conseil organise un sommet national réunissant des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des universitaires afin de dégager un consensus autour d’une stratégie de croissance pour le XXIe siècle.

2001

En réaction aux attentats terroristes du 11 septembre, des chefs d’entreprise canadiens et américains soulignent leur intérêt commun pour une frontière ouverte.

2002

Le Conseil des entreprises sur les enjeux nationaux devient le Conseil canadien des chefs d’entreprise (CCCE). Plus tard la même année, les membres du Conseil adoptent un ensemble de principes ambitieux en matière de gouvernance d’entreprise et d’éthique des affaires.

2003

Le CCCE lance son “Initiative nord-américaine pour la sécurité et la prospérité”, visant à moderniser la frontière canado-américaine et à renforcer la sécurité continentale.

2004

Dans son mémoire pré budgétaire, le Conseil met en garde contre un “ralentissement mondial imminent” et recommande des mesures pour stimuler la croissance économique future.

2005

Le CCCE critique l’augmentation rapide des dépenses publiques et le manque d’attention portée aux défis concurrentiels à long terme du Canada.

2006

Le Conseil salue l’engagement d’Ottawa à atteindre le taux marginal d’imposition effectif le plus bas sur les nouveaux investissements des entreprises parmi les pays du G7.

2007

Un groupe de travail du Conseil sur le leadership environnemental réclame un “plan d’action cohérent” sur les changements climatiques, considérant le développement durable comme une importante occasion économique.

2008

L’économie mondiale subit sa plus grave crise depuis la Grande Dépression. Le Canada est largement épargné, mais le Conseil met en garde contre la montée du protectionnisme.

2009

Les chefs d’entreprise du Canada et d’Europe applaudissent le lancement des négociations en vue d’un partenariat économique global.

2010

L’honorable John Manley succède à Thomas d’Aquino à titre de président et chef de la direction du CCCE. Le Conseil réitère son appel à une approche nationale en matière de politique climatique et de tarification du carbone.

2011

Le CCCE lance “Le Canada dans le siècle du Pacifique”, un projet pluriannuel soulignant l’importance de l’Asie pour l’avenir économique du Canada.

2012

Le Conseil se réjouit de la décision du Canada d’adhérer au Partenariat transpacifique.

2013

Le CCCE lance “Agir pour le Canada”, une initiative axée sur les emplois et les compétences du XXIe siècle.

2014

Le CCCE exhorte les premiers ministres provinciaux du Canada à faire preuve de leadership en éliminant les obstacles au commerce interprovincial.

2015

Lancement de la Table ronde Entreprises et Enseignement supérieur. Cet organisme non partisan et sans but lucratif réunit les plus grandes entreprises canadiennes et les principaux établissements d’enseignement postsecondaire afin de tirer parti des atouts des secteurs des affaires et de l’enseignement postsecondaire du Canada. Son objectif est de créer des opportunités pour les jeunes Canadiens, de stimuler l’innovation et de favoriser la collaboration.

2016

Le CCCE élit sa première présidente, Linda Hasenfratz, et adopte un nouveau nom : le Conseil canadien des affaires (CCA). Le Conseil contribue à la mise en place de la Plateforme canadienne d’échange d’informations sur les cybermenaces (PCEC), le premier centre du secteur privé au Canada pour le partage et l’analyse de l’information sur les menaces à la cybersécurité.

2017

Le Conseil plaide pour la diversification des échanges commerciaux et une renégociation réussie de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

2018

Goldy Hyder succède à l’honorable John Manley à titre de président et chef de la direction du Conseil canadien des affaires.

2019

Le Conseil lance le Groupe de travail sur l’avenir économique du Canada, mobilisant les Canadiens de partout au pays afin de promouvoir des politiques qui stimulent la croissance et assurent un avenir meilleur pour tous.

2020

En tant que commanditaire fondateur, le Conseil canadien des affaires s’associe à d’autres organisations pour lancer une campagne pancanadienne de sensibilisation à la COVID-19 afin d’assurer la sécurité des clients, des employés et des collectivités pendant la reprise économique.

Le Conseil publie “Propulser une forte reprise : Un plan de croissance économique pour le Canada”, soulignant l’importance capitale de contenir le virus tout en s’attaquant aux faiblesses structurelles de longue date de l’économie, exacerbées par la pandémie.

2021

Le Conseil contribue au lancement de la Coalition pour un avenir meilleur, un groupe diversifié de dirigeants et d’organisations canadiens – issus des milieux des entreprises, syndicats et de la société civile – qui œuvrent ensemble à bâtir un Canada plus inclusif, durable et prospère.

2022

Le Conseil exhorte le gouvernement fédéral à adopter un cadre budgétaire crédible et à améliorer la compétitivité économique du Canada.

2023

Le Conseil canadien des affaires (CCA) organise le Sommet des affaires nord-américain à Washington D.C. afin de réunir des chefs d’entreprise du Canada, des États-Unis et du Mexique dans le but de renforcer le commerce et les relations en Amérique du Nord. Plus tard dans l’année, le Conseil ouvre son premier bureau international à Washington D.C.

2024

Le Conseil ouvre son deuxième bureau international à Tokyo, axé sur les intérêts commerciaux canadiens dans la région Asie-Pacifique. Face à une nouvelle réalité géopolitique imprévisible, le Conseil publie “Sécurité et prospérité”, appelant au renforcement de la base industrielle de défense du Canada.

2025

En prévision du budget 2025, le Conseil mène de vastes consultations auprès des principaux acteurs économiques du Canada, exhortant le gouvernement à libérer tout le potentiel économique du pays.

2026

Le Conseil canadien des affaires célèbre son 50e anniversaire en mettant en valeur son héritage et en se tournant vers l’avenir.