{"id":5530,"date":"2016-09-16T18:09:36","date_gmt":"2016-09-16T18:09:36","guid":{"rendered":"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/?post_type=report&#038;p=5530"},"modified":"2020-11-05T14:24:33","modified_gmt":"2020-11-05T14:24:33","slug":"rapport-annuel-2015-2016","status":"publish","type":"report","link":"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/fr\/rapport\/rapport-annuel-2015-2016\/","title":{"rendered":"Rapport annuel 2015-2016"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Au sujet de Conseil canadien des affaires<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Fond\u00e9 en 1976, le Conseil canadien des affaires est le principal porte-parole de la communaut\u00e9 des affaires du Canada. Il regroupe 150 chefs d\u2019entreprises et entrepreneurs de premier plan \u0153uvrant dans tous les secteurs et toutes les r\u00e9gions du pays.<br><br>Les entreprises membres du Conseil emploient quelque 1,4 million de Canadiens et Canadiennes, repr\u00e9sentent plus de la moiti\u00e9 de la valeur de la Bourse de Toronto, versent la plus grande part des imp\u00f4ts f\u00e9d\u00e9raux des soci\u00e9t\u00e9s et sont les plus grands contributeurs \u00e0 l\u2019\u00e9chelle nationale en mati\u00e8re d\u2019exportations, de m\u00e9c\u00e9nat d\u2019entreprise et d\u2019investissements du secteur priv\u00e9 en recherche et d\u00e9veloppement. <br><br>Parce qu\u2019ils cr\u00e9ent des partenariats dans la cha\u00eene d\u2019approvisionnement, qu\u2019ils signent des contrats de service et offrent des programmes de mentorat, les membres du Conseil soutiennent des centaines de milliers de petites entreprises et de gens d\u2019affaires dans les collectivit\u00e9s de toutes tailles, partout au pays<br><br><br><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Message de la pr\u00e9sidente<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-luminous-vivid-amber-background-color has-luminous-vivid-amber-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>Quand mon p\u00e8re est arriv\u00e9 au Canada \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1950, r\u00e9fugi\u00e9 de la Hongrie communiste, il n\u2019avait pas beaucoup d\u2019argent en poche. Or, il avait de solides comp\u00e9tences en machinisme et de l\u2019ambition. Seul dans son atelier au sous-sol, il a d\u00e9marr\u00e9 une usine de m\u00e9canique de pr\u00e9cision qui, au fil du temps est devenue Linamar Corporation, une entreprise manufacturi\u00e8re diversifi\u00e9e qui aujour\u2019hui compte 57 usines r\u00e9parties partout dans le monde et plus de 24 000 employ\u00e9s.<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-9.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5549\" width=\"296\" height=\"290\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Pour Frank Hasenfratz, et pour tant d\u2019autres personnes qui ont \u00e9migr\u00e9 ici pendant la p\u00e9riode de l\u2019apr\u00e8s-guerre, le Canada \u00e9tait une terre d\u2019avenir. Est-ce encore le cas aujourd\u2019hui? <br><br>Sans h\u00e9sitation, ma r\u00e9ponse est oui. Bien s\u00fbr, nous avons nos difficult\u00e9s \u2013 qui n\u2019en a pas. Mais m\u00eame en tenant compte de toutes les avanc\u00e9es r\u00e9alis\u00e9es au cours des cinquante derni\u00e8res ann\u00e9es sur le plan \u00e9conomique \u00e0 l\u2019\u00e9chelle plan\u00e9taire, le Canada demeure un des meilleurs endroits au monde o\u00f9 se lancer et r\u00e9ussir en affaires.<br><br>Consid\u00e9rez les faits suivants : <\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>Des \u00e9tudes internationales classent le Canada comme l\u2019un des pays les mieux gouvern\u00e9s au monde parce que les institutions du secteur public y sont solides, le syst\u00e8me juridique transparent et les taux de violence et de corruption politique faibles. Les Canadiens et Canadiennes tiennent souvent ce genre de choses pour acquises, mais pour les gens d\u2019affaires actuels ou potentiels, un environnement politique stable et la primaut\u00e9 du droit sont d\u2019une importance capitale.<\/li><li>Le syst\u00e8me d\u2019immigration relativement ouvert du Canada attire une grande vari\u00e9t\u00e9 de travailleurs instruits et qualifi\u00e9s, sans mentionner les centaines de milliers d\u2019\u00e9tudiants \u00e9trangers qui viennent ici pour fr\u00e9quenter nos universit\u00e9s, nos \u00e9coles polytechniques et nos coll\u00e8ges de calibre mondial. Nos politiques d\u2019immigration constituent une source indispensable d\u2019entrepreneurs ambitieux. L\u2019immigration aide \u00e9galement \u00e0 combler les lacunes dans la main d\u2019\u0153uvre nationale \u2013 un facteur de r\u00e9ussite essentiel pour les entreprises confront\u00e9es \u00e0 des p\u00e9nuries de travailleurs qualifi\u00e9s dans les domaines o\u00f9 la demande est forte.<\/li><li>Au Canada, les taux d\u2019imposition des soci\u00e9t\u00e9s sont plus bas qu\u2019aux \u00c9tatsUnis et que dans beaucoup d\u2019autres pays. Bien s\u00fbr, nous avons connu un recul au niveau provincial ces derniers temps, mais nos gouvernements m\u00e9ritent d\u2019\u00eatre f\u00e9licit\u00e9s pour avoir reconnu qu\u2019un r\u00e9gime fiscal comp\u00e9titif \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale est essentiel pour attirer et retenir les investissements commerciaux.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>Selon l\u2019OCDE, le fardeau des charges sociales pour la main-d\u2019\u0153uvre au Canada \u2013 la diff\u00e9rence entre le co\u00fbt de la main-d\u2019\u0153uvre d\u2019un  employeur et le salaire net de l\u2019employ\u00e9 \u2013 est consid\u00e9rablement inf\u00e9rieur \u00e0 celui de la moyenne des grandes \u00e9conomies mondiales. Et je sais par exp\u00e9rience que le taux d\u2019imputation de ma propre entreprise, y compris les cotisations sociales, l\u2019assurance-maladie et autres avantages sociaux non pr\u00e9vus par la loi, est le plus bas parmi les 11 pays avec lesquels nous faisons affaire.<\/li><li>La strat\u00e9gie commerciale ambitieuse du gouvernement f\u00e9d\u00e9ral fera en sorte que les entreprises canadiennes jouiront \u2013 si ce n\u2019est d\u00e9j\u00e0 le cas \u2013 d\u2019un acc\u00e8s privil\u00e9gi\u00e9 \u00e0 de nombreux march\u00e9s mondiaux, dont les plus importants et les plus dynamiques. De plus grands march\u00e9s signifient davantage d\u2019\u00e9changes commerciaux, plus de possibilit\u00e9s de croissance pour les entreprises canadiennes et donc une efficacit\u00e9 accrue. C\u2019est pourquoi il est si important de ratifier et de mettre en place l\u2019accord de libre-\u00e9change Canada-\u00c9tats-Unis et le Partenariat transpacifique.<\/li><li>Le Canada a l\u2019enviable r\u00e9putation d\u2019\u00eatre un pays d\u2019innovation, o\u00f9 le secteur public investit beaucoup en recherche et d\u00e9veloppement. Dans le monde de concurrence et d\u2019interconnectivit\u00e9 dans lequel nous vivons, nous devons absolument garder le cap sur l\u2019innovation. Le fait que le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral y accorde une priorit\u00e9 renouvel\u00e9e et la consid\u00e8re comme un facteur de croissance est une bonne chose. Cette ann\u00e9e avait lieu \u00e9galement le lancement des Prix du Gouverneur g\u00e9n\u00e9ral pour l\u2019innovation. Ces prix permettent de recompenser les personnes qui prennent des risques dans le domaine de l\u2019entrepreneuriat et qui ont trouv\u00e9 de nouvelles ou de meilleures fa\u00e7ons de cr\u00e9er de la valeur et d\u2019am\u00e9liorer notre qualit\u00e9 de vie.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-8-1024x666.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5547\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p>En tant que chef d\u2019entreprise, je trouve frustrant d\u2019entendre dire que le secteur manufacturier canadien n\u2019est plus comp\u00e9titif. Chez Linamar, nos usines canadiennes sont les plus productives et les plus rentables du monde. Nous avons accru notre productivit\u00e9 de fa\u00e7on spectaculaire ces cinq  derni\u00e8res ann\u00e9es, et nous sommes loin d\u2019\u00eatre les seuls. Notre engagement en mati\u00e8re d\u2019innovation est largement r\u00e9pandu, comme vous pourrez le constater en lisant les histoires \u00e0 succ\u00e8s que contient le pr\u00e9sent rapport (page 12).<br><br>Notre priorit\u00e9 au Conseil pour les cinq prochaines ann\u00e9es porte pr\u00e9cis\u00e9ment sur l\u2019innovation. Que pouvons-nous faire pour favoriser l\u2019innovation encore plus en mati\u00e8re de d\u00e9veloppement de processus et de produits, afin que le Canada garde la place pr\u00e9pond\u00e9rante qu\u2019il occupe sur l\u2019\u00e9chiquier mondial? L\u2019innovation et l\u2019efficacit\u00e9 sont les pilliers de notre comp\u00e9titivit\u00e9 : il est imp\u00e9rieux d\u2019investir dans l\u2019une et dans l\u2019autre. Notre objectif devrait \u00eatre de faire du Canada un centre d\u2019innovation mondial o\u00f9 convergent les meilleurs ing\u00e9nieurs, technologues et gens de m\u00e9tier qualifi\u00e9s pour mettre au point des produits exceptionnels, fabriqu\u00e9s en se servant des processus les plus rentables.<br><br>Le Canada, une terre d\u2019avenir? Et comment, gr\u00e2ce \u00e0 sa politique publique intelligente, \u00e0 sa culture d\u2019entrepreneuriat et \u00e0 sa main-d\u2019\u0153uvre hautement qualifi\u00e9e. De concert avec mes coll\u00e8gues du Conseil canadien des affaires, je me r\u00e9jouis \u00e0 l\u2019id\u00e9e de travailler avec d\u2019autres d\u00e9cideurs dans l\u2019ensemble des r\u00e9gions et des secteurs pour b\u00e2tir un Canada plus fort et plus prosp\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Linda S. Hasenfratz, <\/strong>pr\u00e9sidente<br><br><br><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Message du pr\u00e9sident et chef de la direction<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-luminous-vivid-amber-background-color has-luminous-vivid-amber-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>Les actualit\u00e9s au nord du 49e parall\u00e8le ne font pas souvent la une du quotidien The New York Times, mais le 1er juillet dernier, il \u00e9tait difficile de manquer le gros titre : \u00ab Les r\u00e9fugi\u00e9s entendent un mot \u00e9tranger : bienvenue \u00bb. Le reportage et les photos qui accompagnaient la manchette expliquaient qu\u2019au Canada, les lois octroient \u00e0 ses citoyens un pouvoir et une responsabilit\u00e9 rares : le droit de se r\u00e9unir en petits groupes et d\u2019aider personnellement une famille de r\u00e9fugi\u00e9s \u00e0 se r\u00e9installer. \u00ab Une grande partie du monde r\u00e9agit \u00e0 la crise des r\u00e9fugi\u00e9s [syriens] \u2026 avec h\u00e9sitation ou hostilit\u00e9 \u00bb, selon le Times. \u00c0 l\u2019oppos\u00e9, \u00ab le gouvernement canadien peine \u00e0 fournir \u00e0 la demande pour les accueillir \u00bb.<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-10.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5551\" width=\"321\" height=\"284\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le Canada est-il \u00e0 ce point diff\u00e9rent des autres pays sur le plan de l\u2019ouverture envers les demandeurs d\u2019asile et autres migrants? Apr\u00e8s qu\u2019une vid\u00e9o montrant le premier ministre Justin Trudeau en train de partager un repas au ramadan avec les membres du caucus musulman soit devenue virale sur Facebook, le site d\u2019actualit\u00e9s num\u00e9riques Vox a fait l\u2019\u00e9loge du Canada comme \u00e9tant \u00ab le pays le moins x\u00e9nophobe de l\u2019Occident \u00bb. L\u2019article juxtaposait l\u2019accueil par le Canada de 25 000 Syriens d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9s et le mouvement violent contre les \u00e9trangers qui a aid\u00e9 \u00e0 alimenter le vote sur le Brexit contre l\u2019affiliation du Royaume-Uni au sein de l\u2019Union europ\u00e9enne.<br><br>Malheureusement, la x\u00e9nophobie et l\u2019isolationnisme sont \u00e0 la hausse dans de nombreuses r\u00e9gions du monde. Quelle que soit l\u2019issue des \u00e9lections pr\u00e9sidentielles aux \u00c9tats-Unis cet automne, Donald Trump a manifestement touch\u00e9 la corde sensible de nombreux Am\u00e9ricains avec ses promesses d\u2019\u00e9riger un mur le long de la fronti\u00e8re mexicaine, d\u2019expulser 11 millions d\u2019\u00e9trangers sans papiers et d\u2019interdire aux musulmans d\u2019entrer au pays. Le Forum \u00e9conomique mondial, entre-temps, proclame que les attentats terroristes et une augmentation massive du nombre de r\u00e9fugi\u00e9s du Moyen-Orient et de l\u2019Afrique du Nord ont suscit\u00e9 en France et en Allemagne une hausse sans pr\u00e9c\u00e9dent des craintes li\u00e9es \u00e0 la migration. Toujours selon le Forum, la mont\u00e9e du sentiment d\u2019hostilit\u00e9 envers les immigrants en Europe pourrait entra\u00eener l\u2019annulation du syst\u00e8me privil\u00e9gi\u00e9 de voyage sans passeport de l\u2019UE.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Canadiens et les Canadiennes ne doivent pas trop se targuer de la r\u00e9putation dont leur pays jouit en mati\u00e8re de tol\u00e9rance et de diversit\u00e9 multiculturelle. Toutes proportions gard\u00e9es, aucun pays au monde n\u2019accueille autant d\u2019immigrants provenant de diff\u00e9rents endroits que nous. Mais contrairement par exemple \u00e0 l\u2019Allemagne \u2013 qui a accueilli en 2015 pr\u00e8s d\u2019un million de demandeurs d\u2019asile, dont la moiti\u00e9 provenant de la Syrie \u2013 le Canada est entour\u00e9 d\u2019oc\u00e9ans \u00e0 l\u2019est, \u00e0 l\u2019ouest et au nord, et d\u2019un voisin prosp\u00e8re au sud. Le Canada n\u2019a donc pas vraiment \u00e0 se pr\u00e9occuper de l\u2019immigration ill\u00e9gale et du contr\u00f4le de ses fronti\u00e8res. Non forc\u00e9s de faire face \u00e0 d\u2019immenses vagues de migrants non voulus, nos gouvernements peuvent choisir les demandeurs selon des crit\u00e8res tels que leur niveau de scolarit\u00e9 et leur capacit\u00e9 potentielle de contribuer \u00e0 l\u2019\u00e9conomie.<br><br>Or ces seuls facteurs ne suffisent pas \u00e0 expliquer pourquoi les Canadiens et les Canadiennes ont une attitude si positive envers l\u2019immigration et la diversit\u00e9. Irene Bloemraad, sociologue \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Californie \u00e0 Berkeley, affirme qu\u2019il est frappant qu\u2019un tel pourcentage de Canadiens et de Canadiennes ordinaires per\u00e7oivent l\u2019immigration comme un exercice essentiel pour b\u00e2tir le pays et comme une caract\u00e9ristique marquante et positive de leur pays. Presque partout ailleurs au monde, les gens qui se disent des nationalistes et des patriotes purs et durs ont tendance \u00e0 voir les immigrants d\u2019un mauvais \u0153il. Au Canada, c\u2019est le contraire : les sondages d\u00e9montrent que ceux et celles qui affichent leur patriotisme haut et fort sont \u00e9galement les plus favorables \u00e0 l\u2019immigration et au multiculturalisme.<br><br>Mme Bloemraad a d\u2019ailleurs invent\u00e9 l\u2019expression \u00ab exceptionnalisme canadien \u00bb pour d\u00e9crire cette fa\u00e7on de penser. Les Canadiens et les Canadiennes ne sont \u00e9videmment pas immunis\u00e9s contre les sentiments hostiles envers les minorit\u00e9s, mais la majorit\u00e9 per\u00e7oit l\u2019immigration comme \u00e9tant b\u00e9n\u00e9fique \u00e0 notre avenir \u00e9conomique et croit que le r\u00f4le principal de la politique d\u2019immigration est d\u2019aider les nouveaux arrivants \u00e0 se trouver un emploi et \u00e0 s\u2019int\u00e9grer dans la soci\u00e9t\u00e9, plut\u00f4t que de leur inculquer des normes et des valeurs culturelles. Peut-\u00eatre cela explique-t-il pourquoi les politiciens qui c\u00e8dent aux craintes fond\u00e9es sur des diff\u00e9rences ethniques et religieuses \u2013 comme cela s\u2019est produit lors de la campagne \u00e9lectorale f\u00e9d\u00e9rale de 2015 et des \u00e9lections provinciales de 2014 au Qu\u00e9bec \u2013 sont en r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale battus au scrutin. L\u2019intol\u00e9rance, de plus en plus populaire, peut \u00eatre une strat\u00e9gie gagnante dans plusieurs autres pays, mais pour les Canadiens et les Canadiennes, les r\u00e8gles du jeu sont diff\u00e9rentes \u2013 fort heureusement!<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019honorable John Manley, <\/strong>pr\u00e9sident et chef de la direction<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-11-1024x725.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5553\"\/><figcaption><br><br><br><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Revue de l&#8217;ann\u00e9e<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-luminous-vivid-amber-background-color has-luminous-vivid-amber-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Politique budg\u00e9taire et \u00e9conomique<\/h3>\n\n\n\n<p>Quand l\u2019\u00e9conomie bat de l\u2019aile, il faut injecter des stimulants budg\u00e9taires pour relancer la croissance sans pour autant oublier les cons\u00e9quences n\u00e9gatives \u00e0 long terme que repr\u00e9sente une dette publique plus \u00e9lev\u00e9e. Le Conseil canadien des affaires a exhort\u00e9 les gouvernements du Canada \u00e0 mettre l\u2019accent sur la discipline financi\u00e8re et \u00e0 consid\u00e9rer toute demande de d\u00e9pense suppl\u00e9mentaire dans une perspective de comp\u00e9titivit\u00e9. Dans une lettre de f\u00e9vrier 2016 adress\u00e9e au ministre des Finances, le Conseil a propos\u00e9 au nouveau gouvernement un certain nombre de mesures pour de renforcer la comp\u00e9titivit\u00e9 du Canada \u00e0 long terme, notamment :<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-12-1024x485.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5556\" width=\"643\" height=\"304\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-13-1024x461.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5558\" width=\"646\" height=\"291\"\/><figcaption><br><br><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Commerce et investissement<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-14.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5564\" width=\"311\" height=\"299\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>La derni\u00e8re ann\u00e9e a mis en relief non seulement l\u2019importance du commerce dans l\u2019\u00e9conomie canadienne, mais \u00e9galement les avantages de la diversification sectorielle et g\u00e9ographique du commerce. Bien que la chute mondiale des prix du p\u00e9trole ait pos\u00e9 de graves probl\u00e8mes au secteur de l\u2019\u00e9nergie du Canada, les exportations ont connu un essor consid\u00e9rable dans d\u2019autres secteurs, notamment la fabrication de pointe, l\u2019agriculture, la foresterie et le secteur automobile. Pendant ce temps, des repr\u00e9sentants du Canada et de 11 autres pays bordant le Pacifique ont men\u00e9 \u00e0 terme sept ans de n\u00e9gociations sur le Partenariat transpacifique (PTP) \u2013 un accord qui, s\u2019il est ratifi\u00e9, offrira aux exportateurs canadiens de nouvelles possibilit\u00e9s dans un march\u00e9 de 28 billions de dollars et quelque 800 millions de consommateurs.<br><br>Pour le Canada, le PTP constitue une perc\u00e9e importante \u00e0 plusieurs \u00e9gards. Pour la premi\u00e8re fois, les exportateurs canadiens b\u00e9n\u00e9ficieront d\u2019un acc\u00e8s pr\u00e9f\u00e9rentiel \u00e0 des march\u00e9s tels que le Japon, l\u2019Australie, le Vietnam, la Malaisie, la Nouvelle-Z\u00e9lande et Singapour. Le PTP s\u2019ajoute \u00e0 l\u2019Accord de libre-\u00e9change nord-am\u00e9ricain, qui donne aux exportateurs canadiens un acc\u00e8s pr\u00e9f\u00e9rentiel \u00e0 des clients aux \u00c9tats-Unis et au Mexique.<br><br>En plus d\u2019appuyer la ratification du PTP, le Conseil canadien des affaires continue \u00e0 plaider pour l\u2019Accord \u00e9conomique et commercial global (AECG) entre le Canada et l\u2019Union europ\u00e9enne (UE). \u00c0 la suite du r\u00e9f\u00e9rendum britannique de juin 2016 en faveur du \u00ab Brexit \u00bb, les dirigeants europ\u00e9ens doivent prouver qu\u2019ils ont encore la capacit\u00e9 et la d\u00e9termination d\u2019aller de l\u2019avant avec un accord international significatif. De pair avec ses homologues de la communaut\u00e9 des affaires europ\u00e9enne, le Conseil compte redoubler ses efforts en faveur de l\u2019instauration de l\u2019AECG aussit\u00f4t que possible.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Am\u00e9rique du Nord<\/h3>\n\n\n\n<p>Le Canada et les \u00c9tats-Unis jouissent de la relation commerciale la plus importante et la plus exhaustive au monde, qui permet de soutenir des millions d\u2019emplois dans chaque pays. Avec le Mexique, ils forment une plateforme nord-am\u00e9ricaine pour la croissance \u00e9conomique et le d\u00e9veloppement social. Dans un monde de plus en plus comp\u00e9titif, ces partenariats deviendront encore plus importants.<br><br>Le 29 juin 2016, le premier ministre Justin Trudeau a accueilli le pr\u00e9sident des \u00c9tats-Unis, Barack Obama, ainsi que le pr\u00e9sident du Mexique, Enrique Pe\u00f1a Nieto, \u00e0 Ottawa. C\u2019\u00e9tait la premi\u00e8re fois depuis 2007 que le Canada \u00e9tait l\u2019h\u00f4te d\u2019un sommet nordam\u00e9ricain. Le Conseil canadien des affaires a f\u00e9licit\u00e9 les trois dirigeants pour les efforts qu\u2019ils ont d\u00e9ploy\u00e9s pour  implifier le commerce transfrontalier et pour avoir d\u00e9nonc\u00e9 les co\u00fbts du  protectionnisme.<br><br><strong>Ces douze derniers mois, le Conseil a accueilli favorablement une collaboration nord-am\u00e9ricaine accrue sur plusieurs enjeux importants, notamment :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li><strong>L\u2019\u00e9nergie.<\/strong> Chaque ann\u00e9e, des produits \u00e9nerg\u00e9tiques d\u2019une valeur de 167 milliards sont \u00e9chang\u00e9s entre le Canada, les \u00c9tats-Unis et le Mexique. Gr\u00e2ce au commerce trilat\u00e9ral de l\u2019\u00e9nergie, \u00e0 la surveillance des infrastructures et au partage de donn\u00e9es, les trois pays \u0153uvrent \u00e0 rendre plus forte et plus stable la situation \u00e9nerg\u00e9tique nord-am\u00e9ricaine. Le Conseil demande instamment \u00e0 tous les partenaires de simplifier leurs processus d\u2019approbation relatifs \u00e0 l\u2019infrastructure \u00e9nerg\u00e9tique transfrontali\u00e8re.<\/li><li><strong>Les changements climatiques.<\/strong> Le Canada tire actuellement pr\u00e8s de 80 pour cent de son \u00e9lectricit\u00e9 de sources propres, dont l\u2019hydro\u00e9lectricit\u00e9, l\u2019\u00e9nergie nucl\u00e9aire, l\u2019\u00e9nergie \u00e9olienne et l\u2019\u00e9nergie solaire. Les \u00c9tats-Unis et le Mexique d\u00e9pendent davantage de sources d\u2019\u00e9nergie bas\u00e9es sur le carbone, mais les deux pays se sont engag\u00e9s \u00e0 augmenter nettement leur production d\u2019\u00e9nergie propre d\u2019ici 2025.<\/li><li><strong>Les d\u00e9placements transfrontaliers. <\/strong>Vers la fin de 2016, le Canada \u00e9liminera l\u2019obligation pour les visiteurs mexicains d\u2019obtenir un visa \u2013 un irritant majeur pour les relations bilat\u00e9rales depuis son instauration en 2009. De plus, les citoyens canadiens et am\u00e9ricains d\u00e9tenteurs de cartes NEXUS pour voyageurs dignes de confiance pourront demander l\u2019\u00e9quivalent mexicain pour faciliter leur acc\u00e8s au Mexique.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-15.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5569\"\/><figcaption><br><br><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00c9nergie et environnement<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-16.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5581\" width=\"244\" height=\"418\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Les politiques environnementales durables vont de pair avec la prosp\u00e9rit\u00e9 \u00e0 long terme. Tandis que les prix du p\u00e9trole demeurent bas, la demande mondiale en \u00e9nergie ne cesse d\u2019augmenter. Le Conseil canadien des affaires est fortement d\u00e9termin\u00e9 \u00e0 faire du Canada un chef de file mondial du d\u00e9veloppement durable, et \u00e0 prouver qu\u2019une croissance \u00e9conomique saine, un niveau de vie \u00e9lev\u00e9 et la protection de l\u2019environnement ne sont pas n\u00e9cessairement antinomiques.<br><br>\u00c0 cette fin, le Conseil pr\u00e9conise depuis longtemps l\u2019\u00e9tablissement d\u2019une vision commune de l\u2019avenir \u00e9nerg\u00e9tique du Canada. En 2015, les premiers ministres provinciaux et territoriaux du Canada ont appuy\u00e9 officiellement la Strat\u00e9gie canadienne de l\u2019\u00e9nergie. Maintenant que le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral y a pr\u00eat\u00e9 son appui, la question est de savoir si les provinces sauront mettre de c\u00f4t\u00e9 leurs int\u00e9r\u00eats politiques respectifs et leurs forces en mati\u00e8re d\u2019\u00e9nergie au profit de l\u2019int\u00e9r\u00eat national pour ce qui est du d\u00e9veloppement \u00e9nerg\u00e9tique.<br><br>En 2007, le Conseil est devenu la premi\u00e8re association d\u2019entreprises au Canada \u00e0 plaider pour l\u2019\u00e9tablissement d\u2019un tarif du carbone. D\u2019ici 2017, des programmes de tarification du carbone seront en place dans des provinces produisant plus des trois quarts du PIB et des gaz \u00e0 effet de serre du pays. Le Conseil pr\u00e9f\u00e9rerait certes une approche nationale plus coh\u00e9rente, mais les entreprises canadiennes sont tr\u00e8s d\u00e9sireuses de passer \u00e0 l\u2019am\u00e9lioration de l\u2019efficacit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique et \u00e0 l\u2019adoption de technologies favorables \u00e0 leur rendement \u00e9conomique et environnemental.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Gouvernance d\u2019entreprise et publique<\/h3>\n\n\n\n<p>Une bonne conscience sociale, au pays et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, y compris le respect des droits de la personne, la bonne g\u00e9rance de l\u2019environnement et l\u2019investissement dans la collectivit\u00e9, est essentielle au renforcement de la confiance du public, au recrutement et \u00e0 la conservation d\u2019employ\u00e9s talentueux et \u00e0 la r\u00e9duction des perceptions de risque des investisseurs.<br><br>Le Conseil canadien des affaires soutient activement les efforts des autorit\u00e9s en mati\u00e8re de valeurs mobili\u00e8res en vue de promouvoir une gouvernance saine des entreprises. Lors de la r\u00e9daction de la proposition des Autorit\u00e9s canadiennes en valeurs immobili\u00e8res concernant les d\u00e9nonciateurs, le Conseil a soulign\u00e9 que la plupart des entreprises cot\u00e9es en bourse avaient d\u00e9j\u00e0 en place des syst\u00e8mes internes rigoureux de  d\u00e9claration et de conformit\u00e9 en vue de d\u00e9tecter les probl\u00e8mes potentiels et d\u2019appliquer des mesures correctives. Le Conseil a \u00e9galement estim\u00e9 que les employ\u00e9s qui sont au fait des mauvaises pratiques en mati\u00e8re de valeurs mobili\u00e8res devraient \u00eatre tenus de signaler le probl\u00e8me \u00e0 l\u2019interne avant de devenir admissibles \u00e0 une r\u00e9compense de d\u00e9nonciateur. De plus, les employ\u00e9s qui se font complices d\u2019une infraction aux lois sur les valeurs mobili\u00e8res ne devraient pas \u00eatre admissibles \u00e0 une telle r\u00e9compense.<br><br>Tout au long de l\u2019ann\u00e9e, le Conseil a continu\u00e9 \u00e0 suivre et \u00e0 commenter les nouvelles en mati\u00e8re de lois et de politiques, y compris les initiatives \u00ab say on pay \u00bb, les droits des actionnaires, l\u2019acc\u00e8s par procuration, et les questions de transparence en lien avec les paiements des entreprises \u00e0 des gouvernements \u00e9trangers.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Innovation et comp\u00e9titivit\u00e9<\/h3>\n\n\n\n<p>Pour r\u00e9ussir dans un march\u00e9 mondial tr\u00e8s comp\u00e9titif, le Canada a besoin d\u2019un cadre politique \u00e9conomique qui favorise l\u2019entrepreneuriat et l\u2019innovation. L\u2019innovation signifie non seulement la cr\u00e9ation de nouvelles technologies, mais \u00e9galement l\u2019\u00e9laboration de nouveaux processus de transformation, de produits et de partenariats qui ajoutent de la valeur ou rendent possibles de nouveaux mod\u00e8les d\u2019affaires. La concurrence est un moteur de l\u2019innovation, car elle force les entreprises \u00e0 adopter des processus de production plus efficaces. Or, pour arriver \u00e0 se tailler une place sur le march\u00e9 international, une entreprise doit d\u2019abord faire le poids. C\u2019est pourquoi le Conseil encourage les gouvernements \u00e0 adopter des politiques qui r\u00e9compensent les entreprises innovantes ayant la capacit\u00e9 de se d\u00e9velopper, de cr\u00e9er des emplois et de devenir des champions mondiaux \u00e0 partir du Canada.<br><br>Les technologies num\u00e9riques ont apport\u00e9 d\u2019innombrables avantages aux consommateurs et aux entreprises, mais les exposent \u00e9galement \u00e0 la cybercriminalit\u00e9, y compris aux fraudes et au terrorisme en ligne. Au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2016, le Conseil et un groupe d\u2019entreprises canadiennes de premier plan ont lanc\u00e9 l\u2019\u00c9change canadien de menaces cybern\u00e9tiques (ECMC), un organisme ind\u00e9pendant sans but lucratif qui \u0153uvre \u00e0 prot\u00e9ger la population canadienne en recueillant et en partageant des renseignements exacts et \u00e0 jour sur les menaces et les vuln\u00e9rabilit\u00e9s informatiques.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-18.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5742\" width=\"161\" height=\"64\"\/><figcaption><br><br><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Prix du Gouverneur g\u00e9n\u00e9ral pour l\u2019innovation<\/h3>\n\n\n\n<p>Un pansement pour br\u00fblures qui tue les bact\u00e9ries; un projet pour d\u00e9velopper des batteries au lithium-ion plus abordables; et des bras robotis\u00e9s nouvelle g\u00e9n\u00e9ration \u2013 voil\u00e0 trois exemples parmi d\u2019autres projets innovateurs canadiens ayant \u00e9t\u00e9 reconnus \u00e0 la premi\u00e8re remise des Prix du Gouverneur g\u00e9n\u00e9ral pour l\u2019innovation. Pr\u00e9sent\u00e9s par Son Excellence le tr\u00e8s honorable David Johnston, les Prix reconnaissent les personnes, les \u00e9quipes et les organismes dont le travail am\u00e9liore de mani\u00e8re notable la qualit\u00e9 de vie au Canada.<br><br>\u00c0 titre de partenaire de mise en nomination aux prix, le Conseil a f\u00e9licit\u00e9 tous les participants pour leur engagement en faveur de l\u2019innovation et de l\u2019entrepreneuriat. Tom Jenkins, pr\u00e9sident de l\u2019OpenText Corporation et un des directeurs du Conseil des affaires, copr\u00e9side les prix aux c\u00f4t\u00e9s du Gouverneur g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>\u00ab Au nom du Conseil canadien des affaires, je tiens \u00e0 pr\u00e9senter nos f\u00e9licitations aux laur\u00e9ats ainsi qu\u2019au gouverneur g\u00e9n\u00e9ral pour nous rappeler une fois de plus que l\u2019esprit d\u2019innovation se porte bien au <br>Canada. \u00bb<\/p><cite><strong>L\u2019honorable John Manley,<\/strong> pr\u00e9sident et chef de la direction<\/cite><\/blockquote>\n\n\n\n<p><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Emplois et comp\u00e9tences<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-19.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5768\" width=\"380\" height=\"296\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le Canada a toujours offert \u00e0 ses citoyens et ses citoyennes l\u2019une des meilleures \u00e9ducations publiques qui soient, mais dans ce monde en \u00e9volution, nous devons viser encore plus haut. Or, des pays autrefois font d\u00e9sormais des investissements. Jusqu\u2019alors in\u00e9gal\u00e9s dans l\u2019\u00e9ducation et la formation. Le bassin international de talents n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 si grand et il continue de s\u2019agrandir plus rapidement que jamais.<br><br>Au cours de la derni\u00e8re ann\u00e9e, le Conseil canadien des affaires a \u0153uvr\u00e9 \u00e0 promouvoir des politiques et des programmes qui pr\u00e9pareront mieux les jeunes Canadiens et Canadiennes au march\u00e9 du travail du 21e si\u00e8cle, tout en aidant les entreprises canadiennes \u00e0 mettre la main sur les talents et les comp\u00e9tences dont elles auront besoin dans une \u00e9conomie mondiale comp\u00e9titive. Dans un rapport publi\u00e9 par le Conseil en juin 2016, les \u00e9conomistes Don Drummond et Cliff Halliwell ont fait appel \u00e0 une plus grande collaboration entre les gouvernements, les entreprises et les  educateurs en vue d\u2019offrir \u00e0 la main-d\u2019\u0153uvre canadienne des renseignements pr\u00e9cis et \u00e0 jour sur les tendances de l\u2019embauche et sur l\u2019\u00e9tat du march\u00e9 de l\u2019emploi. Pour sa part, le Conseil recommande \u00e9galement de mettre \u00e0 jour le Programme des travailleurs \u00e9trangers temporaires et d\u2019adopter une approche mieux coordonn\u00e9e de la reconnaissance des dipl\u00f4mes \u00e9trangers.<br><br>En partenariat avec Aon Hewitt, le Conseil a demand\u00e9 \u00e0 90 des plus grands employeurs du Canada quels \u00e9taient leurs besoins actuels et futurs en mati\u00e8re de comp\u00e9tences. L\u2019\u00e9tude a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que les grandes entreprises tentaient de plus en plus de recruter et de former des employ\u00e9s manifestant de bonnes comp\u00e9tences interpersonnelles et \u00e9tant capables de s\u2019adapter \u00e0 un milieu de travail et \u00e0 des conditions de l\u2019industrie en \u00e9volution constante.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Table ronde des affaires et de l\u2019enseignement sup\u00e9rieur<\/h3>\n\n\n\n<p>Mise sur pied par le Conseil canadien des affaires, la Table ronde des affaires et de l\u2019enseignement sup\u00e9rieur repr\u00e9sente un certain nombre d\u2019entreprises et d\u2019\u00e9tablissements d\u2019enseignement postsecondaire parmi les plus grands et les plus d\u2019avant-garde au Canada. Des organismes similaires existent depuis plusieurs d\u00e9cennies au Royaume-Uni, aux \u00c9tats-Unis et en Australie, mais jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, le Canada n\u2019avait pas de strat\u00e9gie coordonn\u00e9e pour renforcer la coop\u00e9ration entre l\u2019\u00e9ducation sup\u00e9rieure et l\u2019industrie. Compos\u00e9e de chefs de file du secteur priv\u00e9, d\u2019universit\u00e9s, de coll\u00e8ges et d\u2019\u00e9coles polytechniques, la Table ronde \u0153uvre \u00e0 aider les jeunes Canadiens et Canadiennes \u00e0 faire la transition des \u00e9tudes au march\u00e9 du travail, et \u00e0 renforcer la collaboration en mati\u00e8re de recherche entre l\u2019industrie et le milieu acad\u00e9mique. Lors d\u2019une r\u00e9union tenue au Coll\u00e8ge George Brown de Toronto, en avril 2016, les membres de la Table ronde ont convenu d\u2019un programme ambitieux comprenant :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>un but national en mati\u00e8re d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail, pour faire en sorte que 100 pour cent des \u00e9tudiants postsecondaires re\u00e7oivent une forme ou une autre d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail;<\/li><li>une campagne nationale de promotion de l\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail;<\/li><li>une s\u00e9rie de projets pilotes d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail qui mettent l\u2019accent sur les besoins r\u00e9gionaux et sectoriels en mati\u00e8re de main-d\u2019\u0153uvre.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><br><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">B\u00e2tir l\u2019avenir<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-luminous-vivid-amber-background-color has-luminous-vivid-amber-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<p><strong>Les innovations canadiennes ont fa\u00e7onn\u00e9 le monde dans lequel nous vivons, du k\u00e9ros\u00e8ne (1846) \u00e0 l\u2019insuline (1922) \u00e0 l\u2019huile de colza (ann\u00e9es 1970) au tout premier ordinateur quantique offert sur le march\u00e9 dans le monde (2011). Aujourd\u2019hui, les entreprises canadiennes continuent d\u2019innover, en trouvant une solution aux probl\u00e8mes et en s\u2019emparant des d\u00e9bouch\u00e9s gr\u00e2ce au d\u00e9veloppement de nouveaux produits, \u00e0 la conception de processus cr\u00e9atifs et \u00e0 l\u2019\u00e9tablissement de grands partenariats de recherche. Voici quelques exemples r\u00e9cents d\u2019innovation r\u00e9alis\u00e9e par les soci\u00e9t\u00e9s membres du Conseil canadien des affaires :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-20-1024x849.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5774\"\/><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><br>Aux commandes de l\u2019innovation<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-21.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5785\" width=\"265\" height=\"381\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>L\u2019industrie automobile a \u00e9t\u00e9 source de perc\u00e9es technologiques depuis plus d\u2019un si\u00e8cle, mais aujourd\u2019hui plus que jamais les fabricants s\u2019efforcent de respecter les cibles en mati\u00e8re d\u2019\u00e9missions et d\u2019efficacit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique qui sont en augmentation constante. Linamar, grand fournisseur de composants et de syst\u00e8mes m\u00e9talliques de pr\u00e9cision, participe \u00e0 la conception, aux essais et au prototypage d\u2019une grande vari\u00e9t\u00e9 de syst\u00e8mes motopropulseurs de la prochaine g\u00e9n\u00e9ration. En 2003, Linamar a fait l\u2019acquisition du groupe McLaren Engineering sis \u00e0 Detroit, fond\u00e9 par la l\u00e9gende de la course automobile Bruce McLaren. Depuis, le groupe McLaren Performance Technologies de Linamar s\u2019est forg\u00e9 un cr\u00e9neau comme fournisseur de composants complexes et hautement techniques pour les syst\u00e8mes avanc\u00e9s de transmission int\u00e9grale, les unit\u00e9s d\u2019alimentation \u00e9lectrique hybrides et d\u2019autres solutions innovatrices. Selon les repr\u00e9sentants de Linamar, \u00ab le fait de rationaliser la m\u00e9thode de fabrication et de l\u2019appliquer \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019un moteur destin\u00e9 au monde de la course automobile s\u2019est av\u00e9r\u00e9 une combinaison gagnante dans cette industrie de pointe \u00bb.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Laboratoires d&#8217;innovation<\/h3>\n\n\n\n<p>Parfois la meilleure fa\u00e7on d\u2019aider les gens \u00e0 sortir des sentiers battus est de les encourager \u00e0 quitter le bureau. Et c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment ce que fait un nombre crossant d\u2019entreprises qui dominent le march\u00e9 au Canada, en mettant sur pied des \u00e9quipes satellites de recherche et d\u00e9veloppement, et en les habilitant \u00e0 \u00e9tudier de nouveaux mod\u00e8les de gestion et de nouvelles technologies perturbatrices. Ces soi-disant laboratoires d\u2019innovation permettent aux entreprises d\u2019essayer des id\u00e9es avant de les int\u00e9grer \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de l\u2019entreprise. Ils peuvent \u00e9galement servir d\u2019incubateurs pour les jeunes entreprises dont les plans d\u2019affaires correspondent \u00e0 la strat\u00e9gie de croissance de la soci\u00e9t\u00e9 m\u00e8re. Les entreprises construisent souvent leurs laboratoires de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la rue ou dans le m\u00eame b\u00e2timent, cr\u00e9ant  ainsi un \u00e9cosyst\u00e8me favorable aux remue-m\u00e9ninges, aux essais et \u00e0 la collaboration. En voici quelques exemples :<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Services bancaires en voie de changement<\/h5>\n\n\n\n<p>Ouvert en 2014 par le Groupe Banque TD, le laboratoire TD est un \u00ab espace d\u2019innovation permettant l\u2019\u00e9tude des technologies \u00e9mergentes et des exp\u00e9riences l\u00e9gendaires des clients \u00bb. Il y arrive en d\u00e9fiant les employ\u00e9s de percevoir diff\u00e9remment les besoins de leurs clients et les fa\u00e7ons dont la technologie num\u00e9rique peut mieux leur servir. Jusqu\u2019\u00e0 maintenant, la banque a recueilli pr\u00e8s de 10 000 id\u00e9es, \u00e9labor\u00e9 25 validations de principe et prototypes et travaill\u00e9 avec plus de 50 jeunes entreprises. Une solution a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 mise \u00e0 l\u2019essai, notamment une application de t\u00e9l\u00e9phone intelligent appel\u00e9e \u00ab Family Allowance \u00bb, destin\u00e9e \u00e0 montrer aux enfants comment \u00e9pargner de l\u2019argent et \u00e9tablir leur budget.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Moment crucial<\/h5>\n\n\n\n<p>d { }, qui se prononce \u00ab espace d \u00bb, est un laboratoire de prototypage de logiciels et de mat\u00e9riel cr\u00e9\u00e9 par Deloitte au sein du centre d\u2019innovation Communitech \u00e0 Kitchener-Waterloo, en Ontario. Il a pour mission de donner vie \u00e0 de nouvelles id\u00e9es et solutions techniques qui permettront de r\u00e9soudre des probl\u00e8mes de gestion complexes et de trouver de nouveaux d\u00e9bouch\u00e9s technologiques, et qui permettront \u00e0 Deloitte de mieux servir ses clients canadiens et internationaux. \u00c0 cette fin, les concepteurs et d\u00e9veloppeurs qui travaillent \u00e0 d { } tirent profit d\u2019une vaste gamme de nouvelles technologies comme l\u2019impression 3D, la technologie pr\u00eat-\u00e0-porter, l\u2019authentification biom\u00e9trique, et l\u2019Internet des objets. <\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Assurer la r\u00e9ussite<\/h5>\n\n\n\n<p>Le REDLab de la Financi\u00e8re Manuvie est ax\u00e9 sur l\u2019invention et l\u2019essai de nouvelles solutions de services financiers et une culture qui favorise l\u2019innovation au sein de la soci\u00e9t\u00e9 m\u00e8re. Manuvie a recrut\u00e9 les premiers employ\u00e9s du laboratoire exclusivement \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de la soci\u00e9t\u00e9, afin que le personnel de RED puisse aborder chaque question selon une nouvelle perspective. \u00ab De fa\u00e7on litt\u00e9rale, RED signifie \u201cRecherche, Exploration et D\u00e9veloppement, affirme Rocky Jain, le directeur du laboratoire. Symboliquement, la couleur rouge, qui est \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 du vert sur la roue des couleurs, repr\u00e9sente une fa\u00e7on de penser enti\u00e8rement diff\u00e9rente chez Manuvie. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">\u00c0 surveiller<\/h5>\n\n\n\n<p>Le centre d\u2019innovation d\u2019entreprise de la CIBC, situ\u00e9 dans la grappe Technologie financi\u00e8re (FinTech) du District de la d\u00e9couverte MaRS de Toronto, a d\u00e9j\u00e0 fait sa marque en d\u00e9veloppant la premi\u00e8re application de la soci\u00e9t\u00e9 pour Apple Watch. Une collaboration \u00e9troite entre les \u00e9quipes de gestion et de technologie a permis au projet de passer rapidement de l\u2019id\u00e9e au prototype puis \u00e0 la mise en \u0153uvre. La CIBC \u00e9tait le partenaire fondateur de la grappe MaRS FinTech, qui vise \u00e0 relier les acteurs des services financiers reconnus de la ville aux jeunes entreprises d\u00e9veloppant la technologie de la prochaine g\u00e9n\u00e9ration sur les nouveaux modes de paiement, les transactions poste \u00e0 poste, les autres solutions de pr\u00eats et les crypto-devises.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Passage au num\u00e9rique<\/h5>\n\n\n\n<p>Le secteur du commerce de d\u00e9tail a chang\u00e9 radicalement depuis le d\u00e9but de l\u2019\u00e8re Internet, mais des changements encore plus importants sont pr\u00e9vus. Au Canada, les principaux marchandiseurs tels que Canadian Tire font le passage au num\u00e9rique et recon\u00e7oivent leur fa\u00e7on de faire des affaires \u00e0 partir de z\u00e9ro. En mai 2015, le d\u00e9taillant bien connu a ouvert les portes de son tout nouveau centre d\u2019innovation, le Digital Garage (garage num\u00e9rique) de 3 200 pieds carr\u00e9s (975 m\u00e8tres carr\u00e9s), au centre-ville de Kitchener, en Ontario. L\u2019\u00e9tablissement, avec le Cloud Nine Digital Innovation Centre de Canadian Tire \u00e0 Winnipeg et des groupes similaires \u00e0 Toronto, Calgary et Montr\u00e9al, est pr\u00eat \u00e0 concevoir de nouvelles technologies en magasin et en ligne qui am\u00e9liorent l\u2019efficacit\u00e9 et favorisent la satisfaction de la client\u00e8le. La strat\u00e9gie d\u2019innovation de trois ans de la soci\u00e9t\u00e9 comprend des changements apport\u00e9s au marketing, \u00e0 la logistique interne, au contr\u00f4le de la cha\u00eene d\u2019approvisionnement, au stockage de donn\u00e9es infonuagiques et aux plateformes de commerce \u00e9lectronique.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Secrets souterrains<\/h5>\n\n\n\n<p>Deux kilom\u00e8tres en dessous de Sudbury, en Ontario, une \u00e9quipe de physiciens de calibre mondial contribue \u00e0 d\u00e9voiler les secrets de l\u2019univers. SNOLAB, le deuxi\u00e8me centre de recherche souterrain le plus profond au monde, m\u00e8ne ses activit\u00e9s dans la mine de nickel Creighton en exploitation de Vale Canada. En raison de sa profondeur, le centre b\u00e9n\u00e9ficie de niveaux de poussi\u00e8re, rayons cosmiques et rayonnement de fond tr\u00e8s bas \u2013 des conditions qui en font un lieu id\u00e9al pour la recherche ax\u00e9e sur la physique sous-atomique. (SNOLAB signifie Sudbury Neutrino Observatory Laboratory.) En 2015, l\u2019Acad\u00e9mie royale des sciences de Su\u00e8de a d\u00e9cern\u00e9 au scientifique de l\u2019Universit\u00e9 Queen\u2019s, Arthur McDonald, Ph. D. le prix Nobel en physique pour sa recherche sur les neutrinos chez SNOLAB.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Sauver des vies<\/h5>\n\n\n\n<p>Les simulateurs de patients humains sont couramment utilis\u00e9s dans les \u00e9tudes de m\u00e9decine, mais jusqu\u2019\u00e0 tout r\u00e9cemment, il y avait une lacune dans le march\u00e9 \u2013 une lacune de la taille de la moiti\u00e9 de la population mondiale. Outre les mod\u00e8les sp\u00e9cifiques con\u00e7us pour les simulations de grossesse et d\u2019accouchement, tous les simulateurs de patients les plus avanc\u00e9s et r\u00e9alistes se fondent sur le corps humain masculin et int\u00e8grent des caract\u00e9ristiques comme le rythme cardiaque, la pression sanguine et la capacit\u00e9 pulmonaire d\u2019un homme moyen. Reconnaissant la n\u00e9cessit\u00e9 de former des m\u00e9decins, des infirmi\u00e8res et des premiers intervenants sur la physiologie f\u00e9minine, CAE a inaugur\u00e9 r\u00e9cemment Athena, le simulateur de patiente f\u00e9minine le plus avanc\u00e9 et exact sur le plan de l\u2019anatomie au monde. Athena int\u00e8gre la technologie de pointe qui reproduit avec pr\u00e9cision les diverses conditions m\u00e9dicales et r\u00e9pond automatiquement aux interventions cliniques \u2013 en \u00e9levant l\u2019apprentissage par l\u2019exp\u00e9rience \u00e0 un niveau de r\u00e9alisme sans pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Lourdes charges, grands progr\u00e8s<\/h5>\n\n\n\n<p>Une nouvelle suite logicielle r\u00e9volutionnaire mise au point par PCL Constructors Ltd. en collaboration avec des universitaires de l\u2019Universit\u00e9 de l\u2019Alberta rapporte des dividendes tr\u00e8s consid\u00e9rables dans le cadre de grands projets d\u2019infrastructure. Par le pass\u00e9, cela prenait habituellement plus d\u2019une semaine \u00e0 une \u00e9quipe d\u2019ing\u00e9nieurs pour effectuer tous les calculs requis pour concevoir un plan s\u00e9curitaire et efficace pour lever de lourds modules et pi\u00e8ces d\u2019\u00e9quipement sur les sites de grands projets de construction d\u2019installations industrielles. \u00c0 l\u2019aide de son nouveau logiciel <br>\u00ab HeviLift \u00bb, PCL peut maintenant faire l\u2019analyse de millions de sc\u00e9narios \u00e0 la fois, en tenant compte de l\u2019\u00e9tat physique du site, des dimensions et du poids de divers modules de construction, d\u2019une vaste gamme de configurations de grues possibles et des modifications de montage potentielles. Lors d\u2019un r\u00e9cent projet, PCL a \u00e9t\u00e9 en mesure de faire \u00e9pargner 10 millions de dollars \u00e0 son client en d\u00e9veloppant un mod\u00e8le de visualisation 3D qui a identifi\u00e9 rapidement la m\u00e9thode la plus efficace pour mener des op\u00e9rations de grutage sur le site.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-22-1024x169.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5806\"\/><\/figure>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Mati\u00e8re \u00e0 r\u00e9flexion<\/h5>\n\n\n\n<p>Les Canadiens gaspillent un montant estim\u00e9 de 31 milliards de dollars en aliments par ann\u00e9e, dont la plus grande partie se retrouve dans les sites d\u2019enfouissement. En 2015, les Compagnies Loblaw \u2013 le deuxi\u00e8me plus grand d\u00e9taillant d\u2019alimentation au pays \u2013 ont pris des mesures contre les r\u00e9sidus alimentaires en lan\u00e7ant une nouvelle ligne de fruits et l\u00e9gumes <br>\u00ab Naturellement imparfaits \u00bb. La compagnie ramasse les pommes, les carottes et autres aliments rachitiques, difformes ou tach\u00e9s \u2013 mais qui satisfont encore aux normes rigoureuses de qualit\u00e9 \u2013 et les vend au rabais. Loblaw esp\u00e8re que l\u2019initiative diminuera le co\u00fbt des options alimentaires saines pour les clients, aidera les agriculteurs \u00e0 vendre davantage de leurs produits et luttera contre les r\u00e9sidus alimentaires.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">\u00c9nergie plus intelligente<\/h5>\n\n\n\n<p>Un partenariat pluriannuel entre Siemens Canada, \u00c9nergie NB et l\u2019Universit\u00e9 du Nouveau-Brunswick permet d\u2019\u00e9tudier de nouvelles fa\u00e7ons de fournir aux consommateurs d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 de l\u2019\u00e9nergie fiable, abordable et durable sur le plan de l\u2019environnement. Le projet vise \u00e0 surmonter les lacunes inh\u00e9rentes des r\u00e9seaux d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 traditionnels : ils ne peuvent pr\u00e9voir et r\u00e9pondre \u00e0 l\u2019afflux de la demande qui peut provoquer des pannes de courant. L\u2019approche conventionnelle de gestion des p\u00e9riodes de pointe de la demande consiste \u00e0 construire davantage de centrales \u00e9lectriques, ce qui est co\u00fbteux et peu \u00e9conomique. En revanche, Siemens et ses partenaires sont \u00e0 d\u00e9velopper une technologie de \u00ab r\u00e9seau \u00e9lectrique intelligent \u00bb qui permet la communication entre les clients et leurs domiciles, les centrales \u00e9lectriques et les r\u00e9seaux de distribution, et \u00e9loigne la production et la consommation d\u2019\u00e9nergie des p\u00e9riodes de pointe. Le Smart Grid Innovation Network du Nouveau-Brunswick offre aux entreprises locales et mondiales un espace permettant de concevoir, de d\u00e9velopper et de tester des produits et services li\u00e9s au r\u00e9seau \u00e9lectrique intelligent qui, une fois valid\u00e9s dans le domaine, peuvent \u00eatre mis en \u0153uvre dans les march\u00e9s partout dans le monde.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Dans les \u00e9toiles<\/h5>\n\n\n\n<p>L\u2019innovation ne signifie pas seulement la cr\u00e9ation de nouveaux produits et services \u2013 cela peut signifier \u00e9galement la conception de nouvelles fa\u00e7ons de partager ces progr\u00e8s avec des millions de gens partout dans le monde. Telesat, l\u2019un des plus importants exploitants de services par satellite au monde, s\u2019est associ\u00e9 \u00e0 la Space Exploration Technologies Corporation (mieux connue sous le nom de SpaceX) sise en Californie pour lancer deux satellites \u2013 Telstar 18V et 19V \u2013 \u00e0 bord des fus\u00e9es SpaceX Falcon 9 en 2018. Ensemble, les satellites \u00e0 la fine pointe fourniront un acc\u00e8s Internet rapide, s\u00e9curitaire et fiable aux gens qui vivent dans certaines des r\u00e9gions les moins bien desservies au monde, y compris le Grand Nord du Canada, l\u2019Asie centrale et la Patagonie.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-23-1024x193.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5808\"\/><figcaption><br><br><br><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Grandir ensemble<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-luminous-vivid-amber-background-color has-luminous-vivid-amber-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>Les grandes entreprises prosp\u00e8res sont des moteurs essentiels d\u2019une \u00e9conomie saine et en croissance au Canada. Elles emploient des millions d\u2019hommes et de femmes, versent des salaires au-dessus de la moyenne et des milliards de dollars en taxes aux trois ordres de gouvernement, en plus de faire la mise en march\u00e9 des produits et services canadiens pour des clients partout dans le monde.<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Tout aussi important \u2013 s\u2019il est moins compris g\u00e9n\u00e9ralement \u2013 est le r\u00f4le fondamental que jouent les grandes entreprises dans l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me \u00e9conomique plus vaste en soutenant et en s\u2019associant \u00e0 un nombre incalculable de petites et moyennes entreprises (PME). Le DEEP Centre, un groupe de r\u00e9flexion situ\u00e9 \u00e0 Waterloo, en Ontario, a men\u00e9 un sondage aupr\u00e8s de 50 des plus grandes entreprises au Canada en 2015 en vue de jeter un nouvel \u00e9clairage sur ces relations mutuellement b\u00e9n\u00e9fiques. L\u2019\u00e9tude, la premi\u00e8re en son genre \u00e0 \u00eatre men\u00e9e au Canada,a d\u00e9montr\u00e9 que les grandes entreprises agissent g\u00e9n\u00e9ralement comme des \u00ab clients phares \u00bb essentiels pour les plus petites entreprises. Cela peut comprendre notamment servir de premier client pour une jeune entreprise prometteuse, fournir une r\u00e9troaction pr\u00e9cieuse et introduire la jeune entreprise aux nouvelles sources potentielles de revenu. Pour ce faire, les grandes entreprises aident \u00e0 cr\u00e9er des environnements dans lesquels leurs partenaires plus petits peuvent cro\u00eetre et prosp\u00e9rer. Voici quelques faits saillants tir\u00e9s du rapport du DEEP Centre.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-24.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5812\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-25.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5814\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-26.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5816\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-27.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5818\"\/><figcaption><br><br><br><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">40 ans d\u2019innovation en mati\u00e8re de politique<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-luminous-vivid-amber-background-color has-luminous-vivid-amber-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>Il y a quarante ans, un petit groupe de chefs d\u2019entreprise canadiens a jet\u00e9 les bases d\u2019une organisation qui allait avoir une incidence majeure sur les affaires publiques du pays. Ces gens d\u2019affaires ont cr\u00e9\u00e9 ce qui est aujourd\u2019hui le Conseil canadien des affaires, une association de chefs d\u2019entreprise d\u00e9vou\u00e9s \u00e0 l\u2019int\u00e9r\u00eat public et issus de tous les principaux secteurs d\u2019activit\u00e9. Par l\u2019entremise du Conseil, ils tenaient \u00e0 contribuer personnellement \u00e0 l\u2019\u00e9laboration de la politique publique et \u00e0 l\u2019\u00e9tablissement des priorit\u00e9s nationales.<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-28.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5820\" width=\"215\" height=\"476\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Au moment de sa fondation, les soci\u00e9t\u00e9s \u00e9taient critiqu\u00e9es \u00e0 plusieurs \u00e9gards. Certains critiques affirmaient que le r\u00e9gime de march\u00e9 avait \u00e9chou\u00e9. D\u2019autres accusaient la communaut\u00e9 des affaires d\u2019agir uniquement en son propre int\u00e9r\u00eat. D\u2019autres encore d\u00e9criaient l\u2019absence de leadership du secteur public pour aider \u00e0 r\u00e9gler les principaux enjeux sociaux et \u00e9conomiques d\u2019actualit\u00e9.<br><br>Le Conseil constituait la r\u00e9ponse \u00e0 ces probl\u00e8mes. Mais il s\u2019agissait \u00e9galement de la manifestation positive d\u2019une id\u00e9e : la croyance selon laquelle les soci\u00e9t\u00e9s et leurs dirigeants ont une responsabilit\u00e9 non seulement envers leurs actionnaires et autres mandants conventionnels,  mais envers la soci\u00e9t\u00e9 tout enti\u00e8re.<br><br>D\u00e8s le d\u00e9part, le Conseil a d\u00e9fini son mandat afin d\u2019inclure une vaste gamme d\u2019enjeux politiques, et non seulement \u00e9conomiques. Fait tout aussi important, les membres du Conseil devaient examiner les enjeux selon une perspective nationale, plut\u00f4t que de se concentrer sur les int\u00e9r\u00eats des soci\u00e9t\u00e9s et des secteurs individuels. <br><br>Alors qu\u2019il entame sa cinqui\u00e8me d\u00e9cennie, le Conseil canadien des affaires maintient son engagement envers ces m\u00eames objectifs et principes, et il tient \u00e0 continuer de d\u00e9fendre l\u2019int\u00e9r\u00eat national en proposant un point de vue song\u00e9 et constructif.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-29.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5822\" width=\"414\" height=\"111\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-30.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5824\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-31.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5826\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-32.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5830\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-33.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5832\"\/><figcaption><br><br><br><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Sommets des PDG<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-luminous-vivid-amber-background-color has-luminous-vivid-amber-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<p>Tous les membres du Conseil canadien des affaires se r\u00e9unissent trois fois par ann\u00e9e afin d\u2019examiner les enjeux d\u2019importance nationale et internationale, les perspectives \u00e9conomiques et les tendances futures. Ces \u00e9v\u00e9nements offrent aux chefs d\u2019entreprise canadiens des occasions uniques d\u2019\u00e9changer leurs points de vue avec leurs homologues dans l\u2019ensemble du milieu des affaires ainsi qu\u2019avec les principaux d\u00e9cideurs et les plus grands penseurs et innovateurs provenant de partout dans le monde.<br><br>Au cours des 12 derniers mois, le Conseil canadien des affaires a organis\u00e9<br>des assembl\u00e9es pour ses membres \u00e0 <strong>Washington<\/strong>, <strong>Montr\u00e9al <\/strong>et <strong>Toronto<\/strong>.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Washington<\/h3>\n\n\n\n<p>Au moment o\u00f9 la saison la saison des \u00e9lections primaires du pr\u00e9sident am\u00e9ricain commen\u00e7ait \u00e0 s\u2019\u00e9chauffer, les membres du Conseil canadien des affaires se sont r\u00e9unis \u00e0 Washington pour rencontrer des l\u00e9gislateurs am\u00e9ricains et examiner les avantages d\u2019un solide partenariat \u00e9conomique et politique entre le Canada et les \u00c9tats Unis. L\u2019ambassadeur du Canada aux \u00c9tats-Unis, l\u2019honorable Gary Doer, a accueilli les membres du Conseil dans la capitale \u00e0 l\u2019occasion d\u2019une r\u00e9ception \u00e0 l\u2019ambassade du Canada. Le lendemain matin, les s\u00e9ances portaient principalement sur le r\u00f4le des \u00c9tats-Unis en p\u00e9riode de turbulences \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale. Thomas Friedman, chroniqueur pour le quotidien The New York Times, et Nouriel Roubini, Ph. D., ancien conseiller \u00e9conomique principal du pr\u00e9sident Bill Clinton ont \u00e9galement fait des pr\u00e9sentations. effectu\u00e9es par Thomas Friedman, chroniqueur pour le quotidien The New York Times, et Nouriel Roubini, Ph. D., ancien conseiller \u00e9conomique principal du pr\u00e9sident Bill Clinton. Au Capitole am\u00e9ricain, les membres ont rencontr\u00e9 les s\u00e9nateurs et les repr\u00e9sentants du Congr\u00e8s pour examiner les questions urgentes touchant la s\u00e9curit\u00e9, le commerce et l\u2019environnement \u00e9conomique nord-am\u00e9ricain.<br><br>Parmi les autres conf\u00e9renciers, mentionnons:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li><strong>Jim Messina<\/strong>, architecte de la campagne r\u00e9\u00e9lectorale du pr\u00e9sident Barrack Obama<\/li><li><strong>l\u2019honorable Ernest J. Moniz, <\/strong>secr\u00e9taire \u00e0 l\u2019\u00c9nergie des \u00c9tats-Unis<\/li><li><strong>l\u2019honorable Bruce Heyman,<\/strong> ambassadeur des \u00c9tats-Unis d\u2019Am\u00e9rique au Canada<\/li><li><strong>l\u2019honorable John Engler,<\/strong> pr\u00e9sident de la Business Roundtable<br><\/li><\/ul>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Montr\u00e9al<\/h3>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re r\u00e9union du Conseil de 2016 portait principalement sur l\u2019incidence de l\u2019innovation de grande envergure sur le commerce et la vie quotidienne. Jeffrey Immelt, pr\u00e9sident et chef de la direction de GE, a parl\u00e9 de la num\u00e9risation du monde industriel et expliqu\u00e9 pourquoi il croit que toute entreprise participe maintenant au commerce de l\u2019information \u2013 qu\u2019elle s\u2019en rende compte ou non. Le premier ministre Justin Trudeau a \u00e9chang\u00e9 des points de vue avec les membres du Conseil sur le programme \u00e9conomique de son gouvernement et soulign\u00e9 le r\u00f4le du commerce dans la cr\u00e9ation d\u2019une classe moyenne prosp\u00e8re. Perry Bellegarde, chef national de l\u2019Assembl\u00e9e des Premi\u00e8res Nations, a discut\u00e9 de l\u2019\u00e9volution des relations entre le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral et les peuples autochtones du Canada. Entre-temps, le Conseil a reconnu les contributions du pr\u00e9sident sortant Paul Desmarais (fils), (Power Corporation du Canada), lequel a c\u00e9d\u00e9 sa place \u00e0 Linda Hasenfratz (Linamar Corporation). Les membres du Conseil ont \u00e9galement visit\u00e9 le si\u00e8ge social nouvellement r\u00e9am\u00e9nag\u00e9 de La Presse, le quotidien montr\u00e9alais qui, malgr\u00e9 ses 130 ann\u00e9es d\u2019existence, a r\u00e9ussi \u00e0 se r\u00e9inventer \u00e0 l\u2019\u00e8re num\u00e9rique. <br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-very-light-gray-background-color has-very-light-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Toronto<\/h3>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>\u00ab Les dirigeants ne doivent pas gouverner en pensant aux gros titres dont ils peuvent facilement faire l\u2019objet 10 jours plus tard, mais bien en pensant \u00e0 ce que le Canada peut devenir dans 10 ans. Ils doivent aussi \u00eatre pr\u00eats \u00e0 subir les attaques que suscite tout changement profond et controvers\u00e9, et attendre patiemment que la nation rende son verdict, une fois que l\u2019histoire, le recul et le temps auront fait leur \u0153uvre. \u00bb<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>La r\u00e9union des membres au printemps \u00e0 Toronto s\u2019est amorc\u00e9e avec une soir\u00e9e de r\u00e9flexion et de c\u00e9l\u00e9bration alors que le Conseil soulignait son 40e anniversaire. Dominic Barton, directeur administratif mondial chez McKinsey &amp; Company et pr\u00e9sident du Conseil consultatif du premier ministre en mati\u00e8re de croissance \u00e9conomique, a ensuite fait une pr\u00e9sentation coup-de-poing sur les forces puissantes qui refa\u00e7onnent l\u2019\u00e9conomie mondiale. Le lendemain matin, le ministre des Finances, M. Bill Morneau a examin\u00e9 son premier budget et r\u00e9pondu aux questions des membres sur la politique fiscale et les perspectives \u00e9conomiques. Deux groupes de discussion ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9s pour aborder des sujets comme l\u2019innovation \u00e0 tous crins dans le secteur des services financiers et l\u2019industrie  de l\u2019\u00e9nergie du Canada. Don Tapscott, auteur de The Blockchain Revolution, et Salim Ismail, directeur administratif fondateur de la Singularity University, ont \u00e9galement exprim\u00e9 leurs vues sur ces enjeux. Pour clore la r\u00e9union, le tr\u00e8s honorable Brian Mulroney a fait un discours inspirant au cours duquel il a insist\u00e9 sur l\u2019importance d\u2019un leadership audacieux et transformateur.<\/p>\n","protected":false},"featured_media":5297,"template":"","post_types":[102],"topics":[73,67],"class_list":["post-5530","report","type-report","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","post_types-rapports"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.1.1 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Rapport annuel 2015-2016 | Business Council of Canada<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/fr\/rapport\/rapport-annuel-2015-2016\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Rapport annuel 2015-2016 | Business Council of Canada\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Au sujet de Conseil canadien des affaires Fond\u00e9 en 1976, le Conseil canadien des affaires est le principal porte-parole de la communaut\u00e9 des affaires du Canada. 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