{"id":5376,"date":"2017-09-08T15:52:00","date_gmt":"2017-09-08T15:52:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/?post_type=report&#038;p=5376"},"modified":"2020-11-02T14:06:56","modified_gmt":"2020-11-02T14:06:56","slug":"rapport-annuel-2016-2017","status":"publish","type":"report","link":"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/fr\/rapport\/rapport-annuel-2016-2017\/","title":{"rendered":"Rapport annuel 2016-2017"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Au sujet du Consel canadien des affaires<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Fond\u00e9 en 1976, le Conseil canadien des affaires est le principal porte-parole de la communaut\u00e9 des affaires du Canada. Il regroupe 150 chefs d\u2019entreprises et entrepreneurs de premier plan \u0153uvrant dans tous les secteurs et toutes les r\u00e9gions du pays.<br><br>Les entreprises membres du Conseil emploient quelque 1,7 million de Canadiens et Canadiennes, repr\u00e9sentent plus de la moiti\u00e9 de la valeur de la Bourse de Toronto, versent la plus grande part des imp\u00f4ts f\u00e9d\u00e9raux des soci\u00e9t\u00e9s et sont les plus grands contributeurs \u00e0 l\u2019\u00e9chelle nationale en mati\u00e8re d\u2019exportations, de m\u00e9c\u00e9nat d\u2019entreprise et d\u2019investissements du secteur priv\u00e9 en recherche et d\u00e9veloppement. <br><br>Parce qu\u2019ils cr\u00e9ent des partenariats dans la cha\u00eene d\u2019approvisionnement,  qu\u2019ils signent des contrats de service et offrent des programmes de mentorat, les membres du Conseil soutiennent des centaines de milliers de petites entreprises et de gens d\u2019affaires dans les collectivit\u00e9s de toutes tailles, partout au pays.<br><br><br><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Message de la pr\u00e9sidente<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-pullquote\"><blockquote><p>\u00ab L\u2019une des forces uniques du Conseil canadien des affaires est sa capacit\u00e9 \u00e0 r\u00e9unir un groupe diversifi\u00e9 d\u2019entrepreneurs et de chefs d\u2019entreprise de partout au Canada et issus de chacun des grands secteurs. \u00bb<\/p><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-77.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5377\" width=\"286\" height=\"277\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-77.png 516w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-77-300x291.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-77-206x200.png 206w\" sizes=\"auto, (max-width: 286px) 100vw, 286px\" \/><figcaption>Linda Hasenfratz<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Quel que soitle produit que vous fabriquez ou vendez, ou encore le service que vous offrez, si vous dirigez une grande entreprise aujourd\u2019hui, vous pensez s\u00fbrement aux r\u00e9percussions de la transformation num\u00e9rique, ou \u00eates obs\u00e9d\u00e9 \u2013 et je ne crois pas que le mot soit trop fort \u2013 par celles-ci.<br><br>Ces technologies, au c\u0153ur de l\u2019innovation dans tellement de domaines, ont une incidence profonde sur pratiquement tous les secteurs de l\u2019industrie et nous permettent de concevoir de nouveaux produits et services et de les produire plus efficacement.<br><br>Au cours des 20 derni\u00e8res ann\u00e9es, l\u2019adoption massive d\u2019appareils num\u00e9riques connect\u00e9s \u00e0 Internet a r\u00e9volutionn\u00e9 non seulement les industries de la cr\u00e9ation, dont l\u2019\u00e9dition et la production musicale, cin\u00e9matographique et vid\u00e9o, mais \u00e9galement les t\u00e9l\u00e9communications, la vente au d\u00e9tail et les services financiers.<br><br>Un vent de changement similaire secoue et remod\u00e8le maintenant une multitude d\u2019autres secteurs : l\u2019agriculture, les ressources naturelles,<br>la fabrication, les transports et la construction. Des capteurs raccord\u00e9s fournissent des masses de donn\u00e9es qui peuvent \u00eatre suivies, analys\u00e9es et utilis\u00e9es. Nous g\u00e9rons plus efficacement nos installations de production, arrivons \u00e0 mieux en pr\u00e9voir les r\u00e9sultats, \u00e0 cr\u00e9er des solutions adapt\u00e9es \u00e0 chaque probl\u00e8me et \u00e0 proposer des solutions sur mesure au march\u00e9 de masse.<br><br>Certains parlent de l\u2019Internet des objets, d\u2019autres de la Quatri\u00e8me r\u00e9volution industrielle ou encore de l\u2019Industrie 4.0. La technologie touche \u00e0 tous les secteurs de l\u2019industrie, si bien que chaque entreprise devient \u00e0 sa fa\u00e7on une entreprise technologique. <br><br>Mes coll\u00e8gues du Conseil canadien des affaires et moi-m\u00eame faisons l\u2019exp\u00e9rience de cette transformation en temps r\u00e9el. Pour conna\u00eetre le succ\u00e8s, nous devons exploiter la technologie num\u00e9rique de fa\u00e7on \u00e0 d\u00e9gager une valeur nouvelle pour nos clients et de nouvelles possibilit\u00e9s de croissance pour nos entreprises. <br><br>L\u2019une des forces uniques du Conseil canadien des affaires est sa capacit\u00e9 \u00e0 r\u00e9unir un groupe diversifi\u00e9 d\u2019entrepreneurs et de chefs d\u2019entreprise de partout au Canada et issus de chacun des grands secteurs. Nous nous r\u00e9unissons trois fois par ann\u00e9e dans un lieu diff\u00e9rent pour partager des exp\u00e9riences, \u00e9changer des id\u00e9es et entendre le point de vue de grands penseurs et d\u2019experts en politiques sur les d\u00e9fis et les possibilit\u00e9s devant lesquels se trouvent nos entreprises et notre pays.<br><br>\u00c0 l\u2019automne 2016, les membres du Conseil se sont r\u00e9unis en Alberta pour mieux comprendre la fa\u00e7on dont l\u2019innovation transforme le secteur de l\u2019\u00e9nergie du Canada. Nous avons vu comment la technologie entra\u00eene une baisse des co\u00fbts et am\u00e9liore la performance environnementale du secteur des sables bitumineux. Nous avons \u00e9galement visit\u00e9 un centre de contr\u00f4le \u00e0 la fine pointe de la technologie, o\u00f9 des ing\u00e9nieurs g\u00e8rent l\u2019une des technologies de surveillance des pipelines les plus sophistiqu\u00e9es au monde.<br><br>En janvier, nous avons visit\u00e9 un tout nouveau centre de technologie du secteur de l\u2019automobile pr\u00e8s de Toronto. Le lendemain, nous nous sommes r\u00e9unis pour discuter de la fa\u00e7on dont l\u2019\u00e8re des machines intelligentes promet de transformer le secteur de la fabrication canadienne et d\u2019y cr\u00e9er de nouvelles possibilit\u00e9s de croissance. <br><br>Au printemps 2017, nous nous sommes r\u00e9unis \u00e0 Waterloo, le berceau de plusieurs centaines de jeunes entreprises technologiques et une r\u00e9gion qui compte certains des math\u00e9maticiens, scientifiques et ing\u00e9nieurs les plus talentueux. <br><br>Depuis la publication du pr\u00e9sent rapport, nous nous sommes pr\u00e9par\u00e9s pour deux autres rencontres qui permettront aux chefs d\u2019entreprise canadiens de vivre une exp\u00e9rience incomparable au contact des id\u00e9es et des technologies qui changent notre monde. \u00c0 Palo Alto, en Californie, \u00e0 la fin de 2017, nous rencontrerons certains g\u00e9ants du milieu de la technologie les plus influents du monde dans le cadre d\u2019une s\u00e9rie de s\u00e9ances traitant des nouvelles \u00e9volutions technologiques et de l\u2019influence que celles-ci exercent sur nos entreprises. Cette visite constituera la plus importante d\u00e9l\u00e9gation canadienne de chefs d\u2019entreprise \u00e0 visiter la Silicon Valley en m\u00eame temps.<br><br>Ensuite, au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2018, nous prendrons l\u2019avion pour Munich pour voir comment certaines des entreprises europ\u00e9ennes les plus florissantes tirent parti de ces nouvelles technologies pour se r\u00e9inventer.<br><br>Cette s\u00e9rie de r\u00e9unions repr\u00e9sente une occasion unique pour les chefs canadiens d\u2019entreprise d\u2019avoir un aper\u00e7u de l\u2019avenir et d\u2019\u00e9changer des id\u00e9es  avec les innovateurs qui contribuent \u00e0 le fa\u00e7onner.<br><br>En tant que Canadiens et chefs d\u2019entreprise, nous devons prendre les devants, nous rallier \u00e0 la transformation num\u00e9rique pour cr\u00e9er une valeur nouvelle formidable et nous assurer que nos organisations demeurent comp\u00e9titives \u00e0 l\u2019\u00e9chelle internationale. Avec mes coll\u00e8gues du Conseil canadien des affaires, je suis enthousiaste \u00e0 l\u2019id\u00e9e de participer \u00e0 b\u00e2tir un Canada plus fort, plus prosp\u00e8re et plus innovateur.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"color:#045f86\" class=\"has-text-color\"><strong>Linda S. Hasenfratz, pr\u00e9sidente<\/strong><br><br><br><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Message du pr\u00e9sident et chef de la direction<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-pullquote\"><blockquote><p>\u00ab Le Conseil canadien des affaires a pris l\u2019initiative de monter un dossier pour montrer l\u2019importance de l\u2019ALENA et de tendre la main \u00e0 ses partenaires am\u00e9ricains, y compris dans les \u00c9tats et circonscriptions \u00e9lectorales. \u00bb<\/p><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-78.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5379\" width=\"300\" height=\"266\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-78.png 568w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-78-300x266.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-78-225x200.png 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><figcaption>John Manley<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Depuis novembre 2016, la relation du Canada avec les \u00c9tats-Unis et l\u2019avenir de l\u2019Accord de libre-\u00e9change nord-am\u00e9ricain (ALENA) sont devenus la grande priorit\u00e9 du programme du Conseil canadien des affaires. Le gouvernement canadien a pris au s\u00e9rieux les fr\u00e9quentes affirmations de Donald Trump pendant la campagne \u00e9lectorale selon lesquelles l\u2019ALENA est \u00ab le pire accord jamais conclu \u00bb \u2013 et \u00e0 juste titre d\u2019ailleurs. Avant m\u00eame la journ\u00e9e des \u00e9lections, il \u00e9tait \u00e9vident que les membres du Congr\u00e8s \u00e9taient peu favorables \u00e0 l\u2019ALENA. Toutefois, l\u2019attaque v\u00e9h\u00e9mente du nouveau pr\u00e9sident contre l\u2019architecture du commerce nord-am\u00e9ricain \u00e9tait nouvelle et risquait de nuire aux int\u00e9r\u00eats canadiens (et am\u00e9ricains). Le Conseil canadien des affaires travaille en \u00e9troite collaboration avec le gouvernement du Canada ainsi qu\u2019avec ses homologues am\u00e9ricains au Business Roundtable et d\u2019autres groupes canadiens pour g\u00e9rer cette question.<br><br>Au moment de r\u00e9diger le pr\u00e9sent message, nous ne savons pas avec exactitude ce que l\u2019administration am\u00e9ricaine esp\u00e8re obtenir de la ren\u00e9gociation propos\u00e9e, mais plusieurs questions doivent figurer sur la liste de souhaits du Canada. Les pourparlers sur le Partenariat transpacifique (PTP), qui se sont conclus en 2015, ont entra\u00een\u00e9 un certain nombre de chapitres qui pourraient servir de base pour la modernisation de l\u2019ALENA. Ils traitent de tous les domaines, du commerce \u00e9lectronique \u00e0 la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle, aux r\u00e8gles de la concurrence en passant par le traitement des entreprises publiques. <br><br>Par ailleurs, les trois pays devraient reconna\u00eetre l\u2019int\u00e9r\u00eat de simplifier les dispositions sur les r\u00e8gles d\u2019origine, qui d\u00e9terminent si un bien import\u00e9 de l\u2019un des pays signataires de l\u2019ALENA vers un autre est admissible \u00e0 l\u2019exon\u00e9ration des droits de douane. \u00c0 tout le moins, il est logique d\u2019\u00e9liminer les exigences complexes en mati\u00e8re de tra\u00e7abilit\u00e9 qui font augmenter les co\u00fbts et sapent la comp\u00e9titivit\u00e9 des entreprises nord-am\u00e9ricaines par rapport \u00e0 celles de leurs concurrents \u00e9trangers. L\u00e0 encore, le PTP constitue un mod\u00e8le utile, avec des r\u00e8gles beaucoup plus simples et faciles \u00e0 administrer. <br><br>Certaines exigences am\u00e9ricaines pourraient pr\u00e9senter un d\u00e9fi pour le gouvernement canadien. Les demandes d\u2019autres pays visant \u00e0 d\u00e9manteler le syst\u00e8me canadien de r\u00e9gulation de l\u2019offre de produits laitiers et de volailles sont toujours sensibles sur le plan politique. Je crois depuis longtemps que ce syst\u00e8me ne sert les int\u00e9r\u00eats de personne, sauf ceux d\u2019un petit nombre d\u2019agriculteurs et de fonctionnaires. Mais en fait, aucun pays, y compris les \u00c9tats-Unis, n\u2019est irr\u00e9prochable en ce qui a trait aux subventions \u00e0 l\u2019agriculture. Si le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral manque d\u2019ambition pour lib\u00e9rer le Canada de ce syst\u00e8me en indemnisant les agriculteurs pour leurs quotas, il devra tr\u00e8s vraisemblablement augmenter les quotas en franchise de droits des producteurs am\u00e9ricains \u2013 ce qu\u2019il a fait dans le cadre des n\u00e9gociations du PTP et de l\u2019accord commercial entre le Canada et l\u2019Union europ\u00e9enne.<br><br>Le Canada doit toutefois rester ferme \u00e0 certains \u00e9gards. Le chapitre 19 de l\u2019ALENA qui pr\u00e9voit la mise en place d\u2019un m\u00e9canisme ind\u00e9pendant de r\u00e9vision binationale des affaires mettant en jeu des pratiques commerciales dites \u00ab d\u00e9loyales \u00bb en est un bel exemple. En l\u2019absence d\u2019un m\u00e9canisme robuste de r\u00e8glement des diff\u00e9rends, les exportateurs canadiens seront laiss\u00e9s \u00e0 la merci du D\u00e9partement du commerce am\u00e9ricain qui agira \u00e0 titre de procureur, de juge et de jury \u2013 ils ne pourront que faire appel devant des tribunaux am\u00e9ricains qui ne connaissent pas bien les subtilit\u00e9s du droit commercial et dont l\u2019impartialit\u00e9 sera suspecte.<br><br>Je ne critique ni le gouvernement Trudeau pour sa gestion des relations canado-am\u00e9ricaines depuis son \u00e9lection en 2016 ni pour sa disposition \u00e0 \u00e9couter les pr\u00e9occupations et int\u00e9r\u00eats des entreprises. Le Conseil canadien des affaires a pris l\u2019initiative de monter un dossier pour montrer l\u2019importance de l\u2019ALENA et de tendre la main \u00e0 ses partenaires am\u00e9ricains, y compris dans les \u00c9tats et circonscriptions \u00e9lectorales. Dans la prochaine ann\u00e9e, nous continuerons de consacrer des ressources au maintien de cette relation commerciale si importante et mutuellement avantageuse. <br><\/p>\n\n\n\n<p style=\"color:#045f86\" class=\"has-text-color\"><strong>L\u2019honorable John Manley, C.P., O.C. pr\u00e9sident et chef de la direction<\/strong><br><br><br><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Bilan de l&#8217;ann\u00e9e<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Politique \u00e9conomique et budg\u00e9taire<\/h3>\n\n\n\n<p>Le Conseil canadien des entreprises est d\u2019avis qu\u2019une politique \u00e9conomique et budg\u00e9taire doit essentiellement viser \u00e0 promouvoir la croissance et les possibilit\u00e9s \u00e9conomiques pour tous les citoyens. Pour ce faire, les gouvernements doivent cr\u00e9er des conditions au Canada qui favorisent la prosp\u00e9rit\u00e9 \u00e9conomique \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale, en portant une attention particuli\u00e8re \u00e0 la capacit\u00e9 du pays de soutenir la concurrence pour l\u2019obtention d\u2019emplois et de nouveaux investissements.<br><br>Au cours de la derni\u00e8re ann\u00e9e, le Conseil a invit\u00e9 le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral \u00e0 maintenir r\u00e9solument le cap sur la comp\u00e9titivit\u00e9, un \u00e9l\u00e9ment essentiel pour assurer un meilleur avenir pour les Canadiens. Dans une lettre adress\u00e9e au premier ministre Justin Trudeau en f\u00e9vrier 2017, nous soulignons que les taux d\u2019imposition des soci\u00e9t\u00e9s f\u00e9d\u00e9rale et provinciale combin\u00e9s sont maintenant parmi les plus \u00e9lev\u00e9s des pays avanc\u00e9s. La comp\u00e9titivit\u00e9 du Canada sera encore plus r\u00e9duite si la nouvelle administration am\u00e9ricaine tient sa promesse de r\u00e9duire l\u2019imp\u00f4t des soci\u00e9t\u00e9s et de simplifier la r\u00e9glementation. \u00ab Un plan d\u2019ensemble pour \u00e0 la fois \u00e9largir l\u2019assiette fiscale et r\u00e9duire les taux d\u2019imposition des soci\u00e9t\u00e9s et des particuliers renforcerait la capacit\u00e9 du Canada d\u2019attirer et de retenir les investissements et les gens talentueux \u00bb, avons-nous indiqu\u00e9. <br><br>Tout comme des taux d\u2019imposition concurrentiels, des infrastructures publiques de grande qualit\u00e9 influencent le lieu o\u00f9 les personnes choisissent de travailler et o\u00f9 les entreprises choisissent de faire des affaires. Dans son document pr\u00e9budg\u00e9taire adress\u00e9 au ministre des Finances, Bill Morneau, le Conseil canadien des affaires salue la d\u00e9cision du gouvernement f\u00e9d\u00e9ral d\u2019investir \u00e0 long terme dans l\u2019infrastructure, notamment par la cr\u00e9ation de la nouvelle Banque de l\u2019infrastructure du Canada. Nous r\u00e9affirmons que les gouvernements devraient accorder la priorit\u00e9 \u00e0 des projets qui favorisent les \u00e9changes et am\u00e9liorent la productivit\u00e9, comme l\u2019am\u00e9nagement de ports, de chemins de fer, de routes et d\u2019a\u00e9roports. Entre-temps, le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral pourrait stimuler d\u2019autres investissements du secteur priv\u00e9 dans l\u2019infrastructure en fournissant les ressources n\u00e9cessaires pour assurer des processus de consultation et d\u2019approbation r\u00e9glementaires rapides et efficaces.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-79-1024x386.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5381\" width=\"621\" height=\"233\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-79-1024x386.png 1024w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-79-300x113.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-79-768x289.png 768w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-79-390x147.png 390w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-79.png 1370w\" sizes=\"auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px\" \/><figcaption><br><br><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00c9changes et investissement<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-81.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5385\" width=\"266\" height=\"581\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-81.png 435w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-81-137x300.png 137w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-81-92x200.png 92w\" sizes=\"auto, (max-width: 266px) 100vw, 266px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Les tendances protectionnistes sont \u00e0 la hausse dans le monde entier, ce qui constitue une menace \u00e9vidente pour les pays qui d\u00e9pendent du commerce comme le Canada. Depuis 2008, selon l\u2019Organisation mondiale du commerce, les gouvernements du G20 ont adopt\u00e9 1 583 nouvelles mesures de restriction des \u00e9changes et n\u2019en ont supprim\u00e9 que 387. C\u2019est en partie pourquoi l\u2019augmentation du volume mondial des \u00e9changes commerciaux n\u2019a \u00e9t\u00e9 que de 1,3 % en 2016, soit l\u2019une des plus faibles depuis des ann\u00e9es.<br><br>Dans ce contexte, le Conseil canadien des affaires a fait la promotion active de nouveaux accords pour lib\u00e9raliser le commerce et les investissements avec les grandes \u00e9conomies \u00e9mergentes. La signature en 2016 de l\u2019Accord \u00e9conomique et commercial global entre le Canada et l\u2019Union europ\u00e9enne, le plus grand march\u00e9 unique et le plus riche du monde, constitue une r\u00e9ussite majeure. <br><br>Le groupe consultatif Canada-Chine du Conseil canadien des affaires, compos\u00e9 de membres ayant des int\u00e9r\u00eats commerciaux en Chine et connaissant le march\u00e9 de ce pays, fournit maintenant un appui au gouvernement f\u00e9d\u00e9ral qui envisage un accord commercial global avec la Chine.<br><br>Parmi les autres priorit\u00e9s du Conseil, mentionnons :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>reprendre et conclure des n\u00e9gociations commerciales bilat\u00e9rales avec le Japon et l\u2019Inde;<\/li><li>entamer des n\u00e9gociations avec l\u2019Association des Nations de l\u2019Asie du Sud-Est, un pacte r\u00e9gional de coop\u00e9ration \u00e9conomique auquel participent 10 nations de l\u2019Asie du Sud-Est;<\/li><li>s\u2019assurer que le Canada participe toujours activement au Partenariat transpacifique malgr\u00e9 la d\u00e9cision de l\u2019administration Trump de se retirer de celui-ci.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Am\u00e9rique du Nord<\/h3>\n\n\n\n<p>Le partenariat commercial entre le Canada et les \u00c9tats-Unis est le plus important et le plus complet qui soit; des millions d\u2019emplois en d\u00e9pendent dans chaque pays. Toutefois, l\u2019avenir de cette relation ne peut \u00eatre tenu pour acquis en raison de l\u2019\u00e9lection du pr\u00e9sident Donald Trump et de la vigueur du lobby anti-commerce \u00e0 Washington. Le Conseil canadien des affaires voit la demande du pr\u00e9sident de ren\u00e9gocier l\u2019Accord de libre- \u00e9change nord-am\u00e9ricain (ALENA) comme \u00e9tant \u00e0 la fois une menace et une opportunit\u00e9. Les Canadiens doivent travailler sans rel\u00e2che pour prot\u00e9ger les cha\u00eenes d\u2019approvisionnement transfrontali\u00e8res actuelles et les relations commerciales mutuellement profitables \u2013 mais nous devrions \u00e9galement saisir l\u2019occasion de moderniser l\u2019ALENA, particuli\u00e8rement dans les domaines du commerce num\u00e9rique, du commerce \u00e9lectronique, des proc\u00e9dures douani\u00e8res et de la mobilit\u00e9 de la main-d\u2019\u0153uvre.<br><br>Confirmant l\u2019adage selon lequel la \u00ab politique sert toujours les int\u00e9r\u00eats locaux \u00bb, le Conseil canadien des affaires a recens\u00e9 des circonscriptions \u00e9lectorales dans les \u00c9tats ayant souffert de la d\u00e9sindustrialisation qui ont des liens importants avec le Canada en mati\u00e8re de commerce et d\u2019investissement. L\u2019objectif de cet exercice est de s\u2019assurer que chaque membre du Congr\u00e8s comprend l\u2019importance du Canada en tant que client de leur circonscription et investisseur dans celle-ci. Tout au long de l\u2019ann\u00e9e 2017, des repr\u00e9sentants d\u2019entreprises canadiennes rencontreront des s\u00e9nateurs et des membres de la Chambre des repr\u00e9sentants pour leur dire \u00e0 quel point les emplois et l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique dans leurs \u00c9tats et circonscriptions d\u00e9pendent d\u2019un partenariat fructueux entre le Canada et les \u00c9tats-Unis.<br><br>En mai 2017, le Conseil canadien des affaires a d\u00e9crit ses priorit\u00e9s li\u00e9es \u00e0 la ren\u00e9gociation de l\u2019ALENA dans une lettre adress\u00e9e au premier ministre Justin Trudeau. Il a soulign\u00e9 que tout nouvel accord \u00ab doit se fonder sur un acc\u00e8s et un traitement r\u00e9ciproques \u00bb et que les futurs diff\u00e9rends relativement aux dispositions de l\u2019ALENA ne doivent pas \u00eatre tranch\u00e9s par des tribunaux nationaux : \u00ab Lors des n\u00e9gociations originales de l\u2019ALENA, cette question a \u00e9t\u00e9 un grand enjeu de l\u2019Accord et elle devrait le demeurer \u00bb.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00c9nergie et environnement<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-83.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5393\" width=\"309\" height=\"373\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-83.png 742w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-83-248x300.png 248w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-83-165x200.png 165w\" sizes=\"auto, (max-width: 309px) 100vw, 309px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Les ressources naturelles abondantes de notre pays \u2013 notamment le p\u00e9trole, le gaz naturel et d\u2019autres sources d\u2019\u00e9nergie \u2013 offrent un \u00e9norme potentiel \u00e9conomique pour tous les Canadiens, \u00e0 condition qu\u2019elles soient exploit\u00e9es en respectant l\u2019environnement. Le Conseil canadien des affaires appuie un processus d\u2019examen cr\u00e9dible, transparent et efficace qui assure que les principaux projets de d\u00e9veloppement \u00e9nerg\u00e9tique et d\u2019exploitation des ressources ne menacent pas la sant\u00e9 humaine, les communaut\u00e9s avoisinantes, ni les droits des peuples autochtones. Nous croyons qu\u2019il est important de consulter rapidement les parties touch\u00e9es et nous avons recommand\u00e9 que soit \u00e9largi l\u2019acc\u00e8s du public \u00e0 des renseignements essentiels sur chaque projet d\u2019exploitation des ressources.<br><br>Toutefois, nous ne partageons pas l\u2019opinion d\u2019une minorit\u00e9 de grands d\u00e9tracteurs qui ont demand\u00e9 une importante restructuration des organismes et processus actuels d\u2019\u00e9valuation environnementale. Nous avons exhort\u00e9 le gouvernement \u00e0 mettre en \u0153uvre des r\u00e9formes visant \u00e0 r\u00e9duire l\u2019incertitude, \u00e0 clarifier les r\u00f4les et les responsabilit\u00e9s, \u00e0 r\u00e9duire les chevauchements entre les processus f\u00e9d\u00e9raux et provinciaux et \u00e0 \u00e9viter les retards inutiles.<br><br>Alors que le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral continue de discuter de l\u2019avenir de l\u2019Office national de l\u2019\u00e9nergie et de l\u2019Agence canadienne d\u2019\u00e9valuation environnementale, nous exigerons un processus qui clarifie les r\u00e8gles et assure une certaine pr\u00e9visibilit\u00e9 pour les principaux exploitants de ressources du Canada. Les entreprises et les investisseurs doivent savoir que les gouvernements sont capables de prendre des d\u00e9cisions objectives, fond\u00e9es sur des faits et dans des d\u00e9lais opportuns concernant les projets propos\u00e9s, autrement, le Canada risque de perdre des investissements majeurs \u2013 et les emplois, les recettes publiques et le d\u00e9veloppement technologique qui y sont associ\u00e9s \u2013 au profit d\u2019autres pays. Dans les mois \u00e0 venir, le Conseil continuera de travailler avec des entreprises qui partagent les m\u00eames id\u00e9es pour appuyer une r\u00e9forme l\u00e9gislative et r\u00e9glementaire responsable.<br><br>Depuis plus de 10 ans, le Conseil canadien des affaires appuie un prix national du carbone comme moyen efficace d\u2019harmoniser le d\u00e9veloppement \u00e9nerg\u00e9tique et \u00e9conomique avec les objectifs environnementaux du Canada. Devant une multitude de programmes provinciaux de tarification du carbone, le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral a promis d\u2019imposer un prix plancher national de 10 $ par tonne d\u2019\u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre en 2018, qui passera \u00e0 50 $ en 2022. Pendant ce temps, l\u2019avenir de la politique climatique aux \u00c9tats-Unis est beaucoup moins certain. Il  faudra s\u2019assurer que les entreprises canadiennes ne sont pas s\u00e9rieusement d\u00e9savantag\u00e9es par rapport \u00e0 leurs comp\u00e9titeurs aux \u00c9tats-Unis. Nous maintenons depuis longtemps que les revenus provenant de la tarification du carbone devraient \u00eatre utilis\u00e9s pour r\u00e9duire les autres taxes et aider les entreprises \u00e0 d\u00e9ployer des technologies novatrices qui am\u00e9liorent le rendement \u00e9conomique et environnemental.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Gouvernance d\u2019entreprise et publique<\/h3>\n\n\n\n<p>La diversit\u00e9 en milieu de travail et au sein des conseils d\u2019administration peut \u00eatre un aspect important qui traduit bien les valeurs d\u2019une entreprise. Elle peut \u00e9galement r\u00e9duire le risque de \u00ab pens\u00e9e unique \u00bb et donner aux conseils un aper\u00e7u des besoins des clients, des investisseurs et des autres intervenants. Le Conseil canadien des affaires appuie la politique \u00ab se conformer ou s\u2019expliquer \u00bb de la Commission des valeurs mobili\u00e8res de l\u2019Ontario, qui encourage les entreprises inscrites \u00e0 pr\u00e9senter de l\u2019information sur la composition selon le sexe de leur conseil et \u00e0 \u00e9laborer une politique sur la diversit\u00e9 des genres pour le recrutement de femmes \u00e0 des postes d\u2019administrateurs et de membres de la haute direction. Nous poursuivrons notre travail avec les gouvernements et d\u2019autres groupes afin d\u2019\u00e9laborer des outils et des mesures volontaires qui encouragent des entreprises de toutes les tailles \u00e0 accro\u00eetre la diversit\u00e9 des genres en milieu de travail et au sein des conseils. <br><br>Les modifications propos\u00e9es \u00e0 la Loi canadienne sur les soci\u00e9t\u00e9s par actions feront en sorte que les directeurs de soci\u00e9t\u00e9 publique devront \u00eatre \u00e9lus par une majorit\u00e9 d\u2019actionnaires \u2013 et que les directeurs qui n\u2019ont pas obtenu suffisamment d\u2019appui devront remettre leur d\u00e9mission imm\u00e9diatement. Nous craignons que cette fa\u00e7on de faire soit contraire \u00e0 la politique de la Bourse de Toronto, qui pr\u00e9voit que les directeurs qui n\u2019ont pas obtenu suffisamment d\u2019appui conservent leur poste pendant une p\u00e9riode de gr\u00e2ce appropri\u00e9e. Le Conseil canadien des affaires estime que les conseils ont besoin de temps pour trouver et recruter de nouveaux directeurs et que le fait de forcer les directeurs \u00e0 d\u00e9missionner imm\u00e9diatement pourrait perturber les activit\u00e9s de l\u2019entreprise. <br><br>Le Conseil canadien des affaires encourage depuis plusieurs ann\u00e9es le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral \u00e0 \u00e9largir son arsenal d\u2019outils d\u2019application de la loi pour pr\u00e9venir les pratiques commerciales entach\u00e9es de corruption. Nous croyons que le recours \u00e0 des accords de suspension de poursuites (DPA) incitera fortement les entreprises \u00e0 signaler elles-m\u00eames les irr\u00e9gularit\u00e9s et \u00e0 coop\u00e9rer avec les autorit\u00e9s. Les DPA permettent de trouver les coupables et de les poursuivre, tout en r\u00e9duisant le pr\u00e9judice potentiel que pourraient subir les employ\u00e9s et les actionnaires. Plusieurs autres pays membres de l\u2019OCDE \u2013 notamment les \u00c9tats-Unis et le Royaume-Uni \u2013 utilisent les DPA, pla\u00e7ant ainsi les entreprises canadiennes en situation de d\u00e9savantage concurrentiel. D\u2019ailleurs, des entreprises canadiennes ont perdu de pr\u00e9cieux contrats \u00e0 l\u2019\u00e9tranger parce que des comp\u00e9titeurs \u00e9trangers ont pu mettre en doute leur int\u00e9grit\u00e9 en raison de plaintes pour corruption dont elles faisaient l\u2019objet. Cette question a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e en long et en large et nous avons exhort\u00e9 le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral \u00e0 agir sans plus tarder.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"685\" height=\"179\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-84.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5397\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-84.png 685w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-84-300x78.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-84-390x102.png 390w\" sizes=\"auto, (max-width: 685px) 100vw, 685px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-85.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5399\" width=\"393\" height=\"184\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-85.png 488w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-85-300x140.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-85-390x182.png 390w\" sizes=\"auto, (max-width: 393px) 100vw, 393px\" \/><figcaption><br><br><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Innovation et comp\u00e9titivit\u00e9<\/h3>\n\n\n\n<p>Le Conseil canadien des affaires et ses entreprises membres collaborent activement avec le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral alors qu\u2019il \u00e9labore et met en \u0153uvre un \u00ab programme d\u2019innovation inclusif \u00bb qui aidera \u00e0 acc\u00e9l\u00e9rer la croissance des entreprises et \u00e0 propulser les entrepreneurs de l\u2019\u00e9tape du d\u00e9marrage \u00e0 celle de la r\u00e9ussite sur la sc\u00e8ne mondiale. Dans une lettre adress\u00e9e au ministre de l\u2019Innovation, des Sciences et du D\u00e9veloppement \u00e9conomique, l\u2019honorable Navdeep Bains, en octobre 2016, le Conseil d\u00e9crit trois priorit\u00e9s :<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li>Former la main-d\u2019\u0153uvre la plus talentueuse qui soit;<\/li><li>Favoriser des partenariats de collaboration entre les<br>entreprises, les centres de recherche et les chercheurs<br>des \u00e9tablissements postsecondaires;<\/li><li>Faciliter l\u2019acc\u00e8s des petites entreprises aux capitaux<br>dont elles ont besoin pour se d\u00e9velopper et atteindre<br>la taille voulue.<\/li><\/ol>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-86.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5401\" width=\"331\" height=\"101\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-86.png 469w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-86-300x91.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-86-390x119.png 390w\" sizes=\"auto, (max-width: 331px) 100vw, 331px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Un des principaux moyens employ\u00e9s par le gouvernement pour donner suite \u00e0 ces priorit\u00e9s est l\u2019annonce dans son budget 2017 de son intention d\u2019investir jusqu\u2019\u00e0 950 millions de dollars sur cinq ans pour appuyer trois \u00e0 cinq supergrappes d\u2019innovation men\u00e9es par l\u2019entreprise. Les \u00e9tudes indiquent que les entreprises qui participent \u00e0 des supergrappes du genre \u2013 soit des groupes compos\u00e9s d\u2019entreprises et de centres de recherche concentr\u00e9s en un lieu g\u00e9ographique et exer\u00e7ant des activit\u00e9s dans un secteur en particulier \u2013 ont tendance \u00e0 \u00eatre plus innovantes et, par cons\u00e9quent, plus productives et comp\u00e9titives. On peut citer \u00e0 titre d\u2019exemple la capacit\u00e9 av\u00e9r\u00e9e du couloir Toronto-Waterloo d\u2019attirer des entreprises du secteur des technologies et par le fait m\u00eame les meilleurs talents, tout en acc\u00e9l\u00e9rant la croissance \u00e9conomique de la r\u00e9gion. Le Conseil canadien des affaires continuera de travailler en \u00e9troite collaboration avec les gouvernements alors que ces super groupes prennent forme.<br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Emplois et comp\u00e9tences<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-87.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5403\" width=\"240\" height=\"224\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-87.png 398w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-87-300x280.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-87-214x200.png 214w\" sizes=\"auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px\" \/><figcaption><strong>Elizabeth Cannon<\/strong><br>Pr\u00e9sidente et vice-chanceli\u00e8re de<br>l\u2019Universit\u00e9 de Calgary<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le Canada compte une main-d\u2019\u0153uvre bien \u00e9duqu\u00e9e et comp\u00e9tente, des \u00e9tablissements universitaires de classe mondiale et des politiques d\u2019immigration destin\u00e9es \u00e0 attirer des personnes talentueuses de partout au monde. Toutefois, le nombre de partenariats entre les entreprises et les \u00e9tablissements d\u2019enseignement pour le perfectionnement des talents \u00e9tait relativement faible par le pass\u00e9. Pour rem\u00e9dier \u00e0 cette situation, le Conseil a cr\u00e9\u00e9 en 2015 la Table ronde des affaires et de l\u2019enseignement sup\u00e9rieur (BHER), une organisation unique qui r\u00e9unit les dirigeants de certaines des grandes entreprises canadiennes et d\u2019\u00e9tablissements postsecondaires. Elle a pour objectif d\u2019aider les jeunes Canadiens \u00e0 passer de l\u2019\u00e9cole \u00e0 l\u2019emploi, de renforcer la capacit\u00e9 de recherche du Canada et d\u2019aider les employeurs canadiens \u00e0 s\u2019adapter \u00e0 l\u2019\u00e9conomie de demain.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-88.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5405\" width=\"226\" height=\"206\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-88.png 409w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-88-300x274.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-88-219x200.png 219w\" sizes=\"auto, (max-width: 226px) 100vw, 226px\" \/><figcaption><strong>Tom Jenkins<br><\/strong>Pr\u00e9sident du Conseil d\u2019administration<br>d\u2019OpenText<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Vu le nombre \u00e9gal de dirigeants issus du milieu des affaires et de celui de l\u2019enseignement sup\u00e9rieur, la Table ronde atteint un juste \u00e9quilibre et repr\u00e9sente les principaux secteurs de l\u2019\u00e9conomie, toutes les r\u00e9gions du Canada ainsi que la diversit\u00e9 du milieu de l\u2019enseignement sup\u00e9rieur. Trois vice-pr\u00e9sidents fournissent l\u2019orientation strat\u00e9gique, \u00e9tablissent la vision de la Table ronde et mettent ses initiatives de l\u2019avant.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-89.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5407\" width=\"233\" height=\"217\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-89.png 420w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-89-300x279.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-89-215x200.png 215w\" sizes=\"auto, (max-width: 233px) 100vw, 233px\" \/><figcaption><strong>Anne Sado<br><\/strong>Pr\u00e9sidente du George Brown College<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>La Table ronde est d\u00e9termin\u00e9e \u00e0 trouver de nouvelles fa\u00e7ons de s\u2019adapter aux changements qui s\u2019op\u00e8rent alors que nous sommes \u00e0 une \u00e9tape d\u00e9cisive pour le milieu des affaires, les \u00e9tablissements d\u2019enseignement et<br>le secteur de l\u2019emploi. Collectivement, les organisations que la Table ronde repr\u00e9sente forment des milliers d\u2019\u00e9tudiants dans diff\u00e9rents programmes et emploient des millions de Canadiens dans un \u00e9ventail de secteurs de l\u2019industrie.<\/p>\n\n\n\n<p>La Table ronde s\u2019emploie actuellement \u00e0 accro\u00eetre la disponibilit\u00e9 de possibilit\u00e9s d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail pour les \u00e9tudiants de secteurs cl\u00e9s tout en comblant les lacunes dans les comp\u00e9tences recens\u00e9es par l\u2019industrie.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-90.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5409\" width=\"374\" height=\"132\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-90.png 444w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-90-300x106.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-90-390x138.png 390w\" sizes=\"auto, (max-width: 374px) 100vw, 374px\" \/><figcaption><br><br><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Occasions de r\u00e9ussite<\/h2>\n\n\n\n<p>Trois semaines apr\u00e8s avoir termin\u00e9 sa premi\u00e8re ann\u00e9e d\u2019\u00e9tudes en g\u00e9nie m\u00e9canique \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Queen\u2019s en Ontario, Neil Pandya se trouvait dans une r\u00e9gion \u00e9loign\u00e9e du nord de l\u2019Alberta pour faire un stage chez Cenovus Energy, lequel consistait \u00e0 participer au projet d\u2019exploitation de sables bitumineux de Christina Lake. \u00ab J\u2019\u00e9tais nerveux \u00bb, se rappelle-t-il. \u00ab J\u2019avais 19 ans, avais suivi une formation d\u2019une semaine en s\u00e9curit\u00e9 et quelques cours d\u2019initiation en g\u00e9nie pendant huit mois, et cela constituait mon premier contact concret avec le monde de l\u2019ing\u00e9nierie. \u00bb \u00c9videmment, il avait beaucoup de questions. \u00ab Certaines choses qui n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 abord\u00e9es pendant les cours du matin de 8 h 30. Pourquoi mettez-vous des valves \u00e0 ces endroits? Que signifient ces valeurs d\u2019instrumentation? Comment cela  s\u2019inscrit-il dans le mod\u00e8le d\u2019affaires plus g\u00e9n\u00e9ral? \u00bb<br><br>\u00c0 la fin de son stage de quatre mois, Neil Pandya ne posait plus de questions, il y r\u00e9pondait. \u00ab Lorsque je suis revenu \u00e0 l\u2019issue d\u2019une autre ann\u00e9e d\u2019\u00e9tudes, j\u2019ai transmis ce que j\u2019avais appris apr\u00e8s cette deuxi\u00e8me ann\u00e9e \u00e0 Cenovus. Cet \u00e9t\u00e9-l\u00e0, j\u2019ai parcouru l\u2019Alberta en voiture, j\u2019ai visit\u00e9 dix sites et mis au point des syst\u00e8mes de suivi pour surveiller le gaz naturel torch\u00e9 et dispers\u00e9 dans l\u2019atmosph\u00e8re. \u00bb<br><br>Maintenant ing\u00e9nieur d\u2019exploitation \u00e0 temps plein chez Cenovus, Neil Pandya est b\u00e9n\u00e9ficiaire du programme d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail (PAIT) \u2013 un terme qui englobe les stages coop\u00e9ratifs et d\u2019autres programmes qui combinent la th\u00e9orie \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience pratique. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le PAIT a suscit\u00e9 beaucoup d\u2019int\u00e9r\u00eat sur les campus canadiens et parmi les recruteurs du milieu des affaires. Stimul\u00e9s par la demande croissante de stages, les employeurs et les \u00e9tablissements d\u2019enseignement s\u2019efforcent d\u2019accro\u00eetre l\u2019offre de PAIT\u2013 une tendance qui semble vouloir s\u2019accentuer gr\u00e2ce \u00e0 un partenariat innovateur mis au point et lanc\u00e9 par le Conseil canadien des affaires.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-91.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5411\" width=\"304\" height=\"478\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-91.png 509w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-91-191x300.png 191w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-91-127x200.png 127w\" sizes=\"auto, (max-width: 304px) 100vw, 304px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>L\u2019int\u00e9r\u00eat croissant pour l\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail n\u2019est pas difficile \u00e0 comprendre. Les \u00e9tudiants qui participent au PAIT indiquent que la combinaison d\u2019apprentissage th\u00e9orique et d\u2019exp\u00e9rience pratique les aide \u00e0 perfectionner leurs comp\u00e9tences, \u00e0 explorer les possibilit\u00e9s de carri\u00e8re et \u00e0 d\u00e9montrer leurs comp\u00e9tences \u00e0 des employeurs potentiels. Pour leur part, les entreprises qui offrent des stages dans le cadre du PAIT indiquent qu\u2019elles le font en partie parce qu\u2019elles peuvent ainsi \u00e9valuer les comp\u00e9tences et les aptitudes des \u00e9tudiants avant que ceux-ci n\u2019obtiennent leur dipl\u00f4me. En favorisant l\u2019employabilit\u00e9 des dipl\u00f4m\u00e9s et leur pr\u00e9paration au milieu de travail, le PAIT permet \u00e9galement aux employeurs de jouer un r\u00f4le important dans la formation de la main-d\u2019\u0153uvre de demain.<br><br>Dave McKay, pr\u00e9sident et chef de la direction de la Banque Royale du Canada (RBC), figure parmi les nombreux chefs d\u2019entreprise canadiens qui comprennent ce que repr\u00e9sentent les avantages du PAIT pour les \u00e9tudiants, les \u00e9tablissements d\u2019enseignement et les employeurs. Au d\u00e9but des ann\u00e9es 80, il \u00e9tait un jeune \u00e9tudiant en informatique de l\u2019Universit\u00e9 de Waterloo, en Ontario. \u00ab Un stage de travail coop\u00e9ratif \u00e0 RBC m\u2019a ouvert les yeux sur un univers faisant intervenir la strat\u00e9gie, les personnes et les finances que j\u2019\u00e9tudiais, et je n\u2019ai jamais regard\u00e9 en arri\u00e8re \u00bb, indique-t-il.<br><br>Aujourd\u2019hui, M. McKay est profond\u00e9ment convaincu de l\u2019efficacit\u00e9 du PAIT pour pr\u00e9parer les \u00e9tudiants \u00e0 r\u00e9ussir dans leur vie professionnelle. De surcro\u00eet, il affirme que le PAIT aide \u00e0 faire le pont entre les employeurs et les \u00e9tablissements d\u2019enseignement postsecondaire. Il am\u00e9liore \u00e9galement l\u2019acc\u00e8s au march\u00e9 du travail pour les personnes issues de communaut\u00e9s d\u00e9favoris\u00e9es qui ne peuvent compter sur un r\u00e9seau social pour les aider \u00e0 obtenir un emploi. \u00ab \u00c0 tort ou \u00e0 raison, notre premier emploi d\u00e9pend<br>souvent des personnes que nous connaissons \u00bb, \u00e9crit-il dans un article pour le The Globe and Mail en 2016. \u00ab Les stages permettent aux \u00e9tudiants de se faire valoir devant les employeurs et agissent comme niveleur social. \u00bb <\/p>\n\n\n\n<p>Quelques chiffres:<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"978\" height=\"291\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-92.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5413\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-92.png 978w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-92-300x89.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-92-768x229.png 768w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-92-390x116.png 390w\" sizes=\"auto, (max-width: 978px) 100vw, 978px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>En 2013, sous la gouverne de Paul Desmarais, jr, alors pr\u00e9sident du Conseil d\u2019administration, le Conseil canadien des affaires a lanc\u00e9 une initiative pluriannuelle de recherche et de promotion appel\u00e9e Agir pour le Canada : emplois et comp\u00e9tences pour le 21e si\u00e8cle. Un de ses principaux objectifs \u00e9tait de trouver des fa\u00e7ons d\u2019aider les jeunes Canadiens \u00e0 r\u00e9ussir la transition de l\u2019\u00e9cole \u00e0 l\u2019emploi \u2013 un objectif qui implicitement exigeait une \u00e9troite collaboration entre les employeurs et les \u00e9tablissements d\u2019enseignement postsecondaire. C\u2019est pourquoi, en 2015, le Conseil a annonc\u00e9 la cr\u00e9ation de la Table ronde des affaires et de l\u2019enseignement sup\u00e9rieur, un organisme national repr\u00e9sentant certaines des entreprises les plus importantes et les principaux \u00e9tablissements d\u2019enseignement du pays.<br><br>Au cours de la derni\u00e8re ann\u00e9e, la Table ronde a pilot\u00e9 une s\u00e9rie d\u2019initiatives pour faire le pont entre la salle de classe et le milieu du travail. L\u2019objectif : offrir aux \u00e9tudiants une formation pratique et des possibilit\u00e9s de carri\u00e8re, tout en aidant les entreprises canadiennes \u00e0 demeurer comp\u00e9titives dans l\u2019\u00e9conomie mondiale. <br><br>\u00c0 l\u2019heure actuelle, on estime que 60 % des \u00e9tudiants fr\u00e9quentant un \u00e9tablissement postsecondaire canadien participent \u00e0 une forme ou une autre d\u2019activit\u00e9 d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail enrichissante avant d\u2019obtenir leur dipl\u00f4me. La Table ronde souhaite augmenter ce pourcentage \u00e0 100 %. En octobre 2016, elle a publi\u00e9 un rapport traitant des sept principaux types de PAIT, allant des stages (o\u00f9 les activit\u00e9s d\u2019apprentissage se d\u00e9roulent principalement en milieu de travail) aux projets de recherche appliqu\u00e9e que les \u00e9tudiants r\u00e9alisent \u00e0 l\u2019\u00e9cole, mais en collaboration avec un partenaire de l\u2019industrie ou de la communaut\u00e9. Le rapport d\u00e9crit une s\u00e9rie de pratiques exemplaires pour les programmes d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail et contient des recommandations pour assurer leur succ\u00e8s.<br><br>Pour la Table ronde et pour d\u2019autres projets consistant \u00e0 offrir des occasions d\u2019apprentissage li\u00e9 au travail de grande qualit\u00e9, le lancement en avril 2017 d\u2019un ambitieux projet pilote visant \u00e0 cr\u00e9er 10 000 nouveaux stages dans le cadre du PAIT d\u2019ici 2020 aupr\u00e8s de certaines grandes banques et compagnies d\u2019assurances du Canada a marqu\u00e9 un pas important. La Toronto Financial Services Alliance supervise le projet appel\u00e9 ASPIRE avec l\u2019appui de dix grands employeurs et sept coll\u00e8ges et universit\u00e9s de l\u2019Ontario. \u00ab Il s\u2019agit avant tout d\u2019un investissement dans notre avenir \u00bb, explique Dave McKay de la RBC, qui a aid\u00e9 \u00e0 piloter le projet ASPIRE \u00e0 titre de responsable du groupe de travail sur l\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail de la Table ronde.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-93-549x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5415\" width=\"314\" height=\"586\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-93-549x1024.png 549w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-93-161x300.png 161w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-93-107x200.png 107w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-93.png 580w\" sizes=\"auto, (max-width: 314px) 100vw, 314px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Au cours de la prochaine ann\u00e9e, les membres du Conseil canadien des affaires jetteront les bases de projets similaires dans d\u2019autres r\u00e9gions et d\u2019autres secteurs, notamment la construction, l\u2019exploitation mini\u00e8re, la fabrication de pointe et l\u2019a\u00e9ronautique. Dans chaque cas, la premi\u00e8re \u00e9tape consiste \u00e0 identifier un PDG qui jouit d\u2019une tr\u00e8s bonne r\u00e9putation et qui agira comme parrain du programme. La deuxi\u00e8me \u00e9tape consiste \u00e0 trouver une organisation partenaire qui comprend l\u2019industrie et qui peut travailler avec diff\u00e9rents intervenants pour mener \u00e0 bien le programme. La troisi\u00e8me \u00e9tape consiste \u00e0 mettre sur pied un groupe consultatif d\u2019experts issus des secteurs public et priv\u00e9 pour \u00e9laborer un programme qui r\u00e9pond aux besoins des \u00e9tudiants, des \u00e9tablissements postsecondaires et des employeurs.<br><br>M\u00eame s\u2019il est encore t\u00f4t, les chefs d\u2019entreprise qui ont multipli\u00e9 les efforts pour aider \u00e0 cr\u00e9er plus de possibilit\u00e9s d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail sont optimistes quant \u00e0 leur capacit\u00e9 de r\u00e9ussir. \u00ab Si nous agissons de fa\u00e7on coordonn\u00e9e, le potentiel de cr\u00e9ation d\u2019occasions est tr\u00e8s important \u00bb, indique Tom Jenkins, Pr\u00e9sident du Conseil d\u2019administration d\u2019OpenText et membre de la Table ronde. \u00ab Les chefs d\u2019entreprise canadiens comprennent l\u2019importance d\u2019investir dans les jeunes Canadiens, et ils mettent tout en \u0153uvre dans ce sens. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-pullquote\"><blockquote><p>\u00ab Les principales banques et entreprises de services financiers du Canada soutiennent une initiative visant \u00e0 faire en sorte que chaque \u00e9tudiant de niveau postsecondaire vive une exp\u00e9rience d\u2019apprentissage int\u00e9gr\u00e9 au travail avant d\u2019obtenir son dipl\u00f4me, dans l\u2019espoir que la strat\u00e9gie cr\u00e9era un bassin d\u2019employ\u00e9s pr\u00eats \u00e0 occuper un emploi. \u00bb<\/p><cite>The globe and mail, 19 avril 2017<\/cite><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-94-781x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5417\" width=\"485\" height=\"635\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-94-781x1024.png 781w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-94-229x300.png 229w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-94-768x1006.png 768w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-94-153x200.png 153w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-94.png 799w\" sizes=\"auto, (max-width: 485px) 100vw, 485px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-95.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5419\" width=\"475\" height=\"360\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-95.png 687w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-95-300x227.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-95-264x200.png 264w\" sizes=\"auto, (max-width: 475px) 100vw, 475px\" \/><figcaption><br><br><br><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Faire une diff\u00e9rence<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p><strong>Pour bien des gens, le terme \u00ab m\u00e9c\u00e9nat d\u2019entreprise \u00bb \u00e9voque des images de cadres en costume noir qui remettent des ch\u00e8ques g\u00e9ants \u00e0 des \u0153uvres de bienfaisance.<\/strong><\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-96.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5421\" width=\"336\" height=\"268\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-96.png 641w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-96-300x240.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-96-250x200.png 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 336px) 100vw, 336px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Rassurez-vous, les grandes entreprises canadiennes font des dons g\u00e9n\u00e9reux \u00e0 un large \u00e9ventail d\u2019organismes de bienfaisance et de groupes communautaires. Le m\u00e9c\u00e9nat d\u2019entreprise rev\u00eat toutefois bien d\u2019autres formes, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019encourager des b\u00e9n\u00e9voles, d\u2019accompagner de nouveaux immigrants ou d\u2019organiser des activit\u00e9s sportives et physiques dans l\u2019ensemble du pays.<br><br>Une enqu\u00eate r\u00e9alis\u00e9e par Imagine Canada en 2008, un organisme de bienfaisance national, r\u00e9v\u00e8le que 76 % des entreprises canadiennes font des dons \u00e0 des groupes sans but lucratif. Parmi les grandes entreprises toutefois, celles dont les revenus sont d\u2019au moins 25 millions de dollars, le taux atteint 97 %. La m\u00eame enqu\u00eate r\u00e9v\u00e8le que deux tiers des grandes entreprises versent une contribution \u00e9quivalente aux dons faits par leurs employ\u00e9s, comparativement \u00e0 9 % dans le milieu des affaires en g\u00e9n\u00e9ral. De plus, trois grandes entreprises sur quatre accordent du temps libre pay\u00e9 \u00e0 leurs employ\u00e9s pour faire du b\u00e9n\u00e9volat, comparativement \u00e0 moins de la moiti\u00e9 de toutes les entreprises.<br><br>Dans les pages qui suivent, nous pr\u00e9sentons quelques moyens utilis\u00e9s par les plus grandes entreprises canadiennes pour redonner aux collectivit\u00e9s qui ont rendu leur succ\u00e8s possible.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-pullquote\"><blockquote><p>En 2010, l\u2019Association of Fundraising Professionals des \u00c9tats-Unis a d\u00e9sign\u00e9 TELUS comme \u00e9tant la soci\u00e9t\u00e9 m\u00e9c\u00e8ne la plus remarquable &#8211; il s\u2019agit de la premi\u00e8re entreprise canadienne \u00e0 recevoir cet honneur.<\/p><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">B\u00e9n\u00e9volat <\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-97.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5423\" width=\"278\" height=\"344\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-97.png 445w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-97-243x300.png 243w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-97-162x200.png 162w\" sizes=\"auto, (max-width: 278px) 100vw, 278px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Au cours d\u2019une ann\u00e9e type, plus de 12 millions de Canadiens pratiquent une forme ou une autre de b\u00e9n\u00e9volat. Les grands employeurs du pays ont tir\u00e9 parti de cet enthousiasme pour appuyer une multitude de bonnes causes.<br><br>TELUS est largement reconnue comme chef de file en mati\u00e8re de b\u00e9n\u00e9volat. L\u2019entreprise estime que ses employ\u00e9s et employ\u00e9s \u00e0 la retraite ont donn\u00e9 7 millions d\u2019heures de leur temps \u00e0 des organismes de bienfaisance et \u00e0 des organisations sans but lucratif depuis 2000 et amass\u00e9 440 millions de dollars pour ceux-ci.<br><br>Guid\u00e9e par la devise \u00ab Nous donnons o\u00f9 nous vivons \u00bb, TELUS verse des dons \u00e9quivalents \u00e0 ceux de ses employ\u00e9s \u00e0 l\u2019appui de plus de 50 000 organismes de bienfaisance canadiens enregistr\u00e9s. L\u2019employ\u00e9 ou l\u2019employ\u00e9 \u00e0 la retraite qui effectue 50 heures de travail b\u00e9n\u00e9vole peut faire un don de 200 $ \u00e0 l\u2019organisme de bienfaisance ou \u00e0 l\u2019organisation sportive sans but lucratif de son choix. <br><br>L\u2019entreprise organise \u00e9galement chaque ann\u00e9e une \u00ab journ\u00e9e du b\u00e9n\u00e9volat \u00bb. Les b\u00e9n\u00e9voles pr\u00eatent main-forte \u00e0 des centaines de groupes en participant \u00e0 des activit\u00e9s, notamment en servant le petit d\u00e9jeuner \u00e0 des sans-abri, en recueillant des livres tactiles pour les enfants aveugles, en accompagnant des adultes handicap\u00e9s \u00e0 des activit\u00e9s communautaires et en nettoyant des parcs et des lieux publics. <\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Power Corporation<\/h3>\n\n\n\n<p>\u00ab Nous croyons que des collectivit\u00e9s fortes cr\u00e9ent des entreprises solides \u00bb, affirme Paul Desmarais, jr, pr\u00e9sident du conseil et co-chef de la direction de la Power Corporation du Canada \u00e9tablie \u00e0 Montr\u00e9al, qui d\u00e9tient des participations dans la Great-West, le Groupe Investors et plusieurs autres grandes soci\u00e9t\u00e9s canadiennes de services financiers.<br><br>Power a apport\u00e9 son soutien \u00e0 plus de 800 organismes de bienfaisance et organisations sans but lucratif dans des domaines aussi vari\u00e9s que les sports paralympiques, l\u2019aide aux devoirs et la protection du mont Royal, l\u2019un des symboles les plus connus de Montr\u00e9al.<br><br>En 2016, pr\u00e8s d\u2019un quart des d\u00e9penses communautaires de Power ont \u00e9t\u00e9 destin\u00e9es aux arts et \u00e0 la culture. Power et ses filiales constituent le plus important bailleur de fonds priv\u00e9 du Mus\u00e9e canadien pour les droits de la personne de Winnipeg. Parmi les autres institutions qui ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de la<br>g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 de Power, mentionnons l\u2019\u00c9cole nationale de th\u00e9\u00e2tre du Canada \u00e0 Montr\u00e9al, le Centre international de traduction litt\u00e9raire de Banff, le Centre national de musique de Calgary et la Glenn Gould Foundation de Toronto.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Soci\u00e9t\u00e9 Canadian Tire Limit\u00e9e<\/h2>\n\n\n\n<p>Il n\u2019y a rien de tel que le travail d\u2019\u00e9quipe pour apprendre aux enfants de pr\u00e9cieuses aptitudes \u00e0 la vie quotidienne, comme la discipline, la confiance et la compassion. Cela fait partie de la philosophie de la <strong>Fondation Bon d\u00e9part<\/strong> de Canadian Tire, qui donne \u00e0 des milliers d\u2019enfants d\u00e9favoris\u00e9s de l\u2019ensemble du pays la possibilit\u00e9 de participer \u00e0 des activit\u00e9s sportives et physiques organis\u00e9es.<br><br>Par exemple, le programme Le jeu gagnant, lanc\u00e9 en 2015 en partenariat avec la Fondation Hockey Canada, vise \u00e0 permettre \u00e0 30 000 enfants de jouer dans une \u00e9quipe de hockey d\u2019ici la fin de 2017. Outre les sports d\u2019\u00e9quipe comme le hockey, le soccer et le baseball, la Fondation Bon d\u00e9part finance un grand nombre d\u2019activit\u00e9s pour les enfants, allant du tir \u00e0 l\u2019arc au yoga. Les demandes d\u2019aide sont examin\u00e9es par des employ\u00e9s b\u00e9n\u00e9voles de Canadian Tire et des groupes communautaires locaux de 330 r\u00e9gions du pays. <br><br>Canadian Tire et ses cha\u00eenes de magasins affili\u00e9s, y compris Mark\u2019s, Sport Chek et Gas+, organisent le mois Bon d\u00e9part chaque printemps pour encourager les clients \u00e0 faire un don lorsqu\u2019ils magasinent. L\u2019entreprise en soi assume tous les frais administratifs de l\u2019organisme de bienfaisance, ce qui signifie que la totalit\u00e9 des dons des clients est vers\u00e9e directement aux enfants d\u00e9favoris\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-98.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5425\" width=\"253\" height=\"125\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-98.png 337w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-98-300x149.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 253px) 100vw, 253px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Sport et activit\u00e9 physique<\/h3>\n\n\n\n<p>Le m\u00e9c\u00e9nat d\u2019entreprise comprend \u00e9galement des activit\u00e9s qui favorisent un mode de vie sain et actif. Nos membres jouent un r\u00f4le de premier plan en aidant les organismes de bienfaisance qui appuient le traitement des maladies pr\u00e9judiciables ou incurables.<br><br>La Course<em> \u00e0 la vie<\/em> <strong>CIBC <\/strong>est une activit\u00e9 annuelle o\u00f9 les participants courent ou marchent pour recueillir des fonds pour la Fondation canadienne du cancer du sein. L\u2019activit\u00e9, qui attire plus de 100 000 participants dans l\u2019ensemble du pays, a permis d\u2019amasser plus de 17 millions de dollars depuis son lancement en 1992. En Alberta, en Ontario et au Qu\u00e9bec, <strong>Enbridge <\/strong>parraine le Cyclo-d\u00e9fi Enbridge contre le cancer, une \u00e9preuve d\u2019endurance de 200 km d\u2019une dur\u00e9e de deux jours. La course a permis d\u2019amasser plus de 250 millions de dollars depuis 2008 \u00e0 l\u2019appui du Princess Margaret Cancer Centre de Toronto, un \u00e9tablissement reconnu comme \u00e9tant un chef de file dans la recherche sur le cancer et son traitement.<br><br><strong>La Banque Scotia<\/strong> commandite chaque ann\u00e9e des marathons dans six villes, de Halifax \u00e0 Vancouver. Les marathons ont permis d\u2019amasser plus de 50 millions de dollars pour 550 organismes de bienfaisance depuis le lancement de l\u2019activit\u00e9 en 2003. Le marathon Waterfront de la Banque Scotia \u00e0 Toronto \u00e0 lui seul a permis d\u2019amasser 3,2 millions de dollars pour 182 organismes de bienfaisance en 2016.<br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Bell Canada<\/h3>\n\n\n\n<p>Au Canada, 11 personnes en moyenne se suicident tous les jours \u2013 une statistique troublante qui souligne les effets n\u00e9fastes de la maladie mentale sur la soci\u00e9t\u00e9. Les probl\u00e8mes de sant\u00e9 mentale sont \u00e9galement \u00e0 l\u2019origine de pr\u00e8s d\u2019un tiers de toutes les demandes de prestations d\u2019invalidit\u00e9 et de 70 % des co\u00fbts li\u00e9s \u00e0 l\u2019invalidit\u00e9.<br><br>Depuis son lancement en 2011, la Journ\u00e9e annuelle Bell <strong>Cause pour la cause<\/strong> a permis de recueillir 87 millions de dollars pour des initiatives en sant\u00e9 mentale. En plus de contribuer \u00e0 att\u00e9nuer la stigmatisation entourant la sant\u00e9 mentale, la campagne vient en aide \u00e0 plus de 600 centres de traitement, de soins et de recherche de l\u2019ensemble du pays, allant de grands h\u00f4pitaux et universit\u00e9s \u00e0 de petits groupes communautaires.<br><br>Lors de la journ\u00e9e Cause pour la cause, Bell remet cinq sous pour chaque message texte, appel et appel interurbain effectu\u00e9 depuis le t\u00e9l\u00e9phone cellulaire de ses clients. Les publications sur les m\u00e9dias sociaux o\u00f9 appara\u00eet le mot-clic #BellLetsTalk (Cause pour la cause) entra\u00eenent un don similaire. Au cours des trois derni\u00e8res ann\u00e9es, le mot-clic #BellLetsTalk a \u00e9t\u00e9 le plus utilis\u00e9 sur Twitter dans le monde entier \u2013 la preuve du succ\u00e8s de l\u2019initiative de m\u00e9c\u00e9nat d\u2019entreprise de Bell qui est devenue un vrai ph\u00e9nom\u00e8ne culturel.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-99.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5427\" width=\"346\" height=\"209\" srcset=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-99.png 462w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-99-300x181.png 300w, https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/image-99-331x200.png 331w\" sizes=\"auto, (max-width: 346px) 100vw, 346px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Incendie de Fort McMurray<\/h3>\n\n\n\n<p>L\u2019incendie qui a ravag\u00e9 Fort McMurray en Alberta, en mai 2016, a d\u00e9truit des milliers de maisons et d\u2019\u00e9difices. Plus de 80 000 r\u00e9sidents ont d\u00fb fuir la ville, causant des perturbations importantes touchant les \u00e9coles, les entreprises et la vie quotidienne. On dit que l\u2019incendie serait la catastrophe <span style=\"text-decoration: underline;\">naturelle la plus co\u00fbteuse de l\u2019histoire du Canada<\/span>.<br><br>Les membres du Conseil canadien des affaires de l\u2019ensemble du pays ont rapidement offert leur aide lorsque la catastrophe s\u2019est produite et sont demeur\u00e9s actifs tandis que les <span style=\"text-decoration: underline;\">r\u00e9sidents reb\u00e2tissent leur ville et leur vie<\/span>.<br><br>Des exploitants de sables bitumineux comme Suncor <strong>\u00c9nergie <\/strong>et <strong>Shell Canada<\/strong> ont fourni des logements temporaires \u00e0 des milliers de personnes \u00e9vacu\u00e9es qui ont \u00e9t\u00e9 h\u00e9berg\u00e9es dans des camps \u00e0 proximit\u00e9. <strong>ATCO<\/strong> a fait don de 10 000 repas aux pompiers et aux autres intervenants en cas d\u2019urgence, et a offert un abri \u00e0 des personnes \u00e9vacu\u00e9es en les logeant dans deux g\u00eetes \u00e0 proximit\u00e9. Le <strong>Canadien Pacifique<\/strong> a fait un don de 100 000 $ \u00e0 la Croix-Rouge et, comme de nombreuses autres entreprises, a vers\u00e9 une s<span style=\"text-decoration: underline;\">omme \u00e9quivalente aux dons faits par ses employ\u00e9s<\/span>.<br><br>Depuis l\u2019incendie, Suncor continue de travailler en \u00e9troite collaboration avec les organisations communautaires \u00e0 but non lucratif de la r\u00e9gion, notamment avec Social Prosperity Wood Buffalo et Fuse Social. La Fondation Suncor \u00c9nergie a fait un don de 1,4 million de dollars afin de soutenir les efforts de relance \u00e0 Fort McMurray en 2016, en plus de fournir un soutien continu en 2017. Gr\u00e2ce au programme sp\u00e9cial de dons par messagerie texte, <strong>TELUS <\/strong>et ses clients ont remis une somme de <span style=\"text-decoration: underline;\">1,2 million de dollars pour appuyer les efforts de secours<\/span>.<br><br>\u00c0 l\u2019autre bout du pays, l\u2019entreprise EllisDon s\u2019est associ\u00e9e \u00e0 des sous- traitants et \u00e0 des promoteurs de la Nouvelle\u00c9cosse pour organiser un  tournoi de golf. L\u2019activit\u00e9 a permis d\u2019amasser 50 000 $ pour le fonds de secours <span style=\"text-decoration: underline;\">de la Croix-Rouge canadienne en Alberta<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Au-del\u00e0 des fronti\u00e8res du Canada<\/h3>\n\n\n\n<p>Les activit\u00e9s de m\u00e9c\u00e9nat des grandes entreprises canadiennes ne se limitent pas au Canada. Un grand nombre d\u2019entreprises m\u00e8nent des activit\u00e9s dans des endroits recul\u00e9s du monde o\u00f9 elles encouragent les gestionnaires et les employ\u00e9s \u00e0 pr\u00eater main-forte aux collectivit\u00e9s locales.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Soci\u00e9t\u00e9 aurif\u00e8re Barrick<\/strong>, le plus gros producteur d\u2019or du monde, compte 14 000 employ\u00e9s dans des mines situ\u00e9es dans neuf pays autres que le Canada. Le projet Pueblo Viejo de Barrick Gold en R\u00e9publique dominicaine procure de l\u2019emploi \u00e0 2 000 personnes et a entra\u00een\u00e9 la cr\u00e9ation de plus de 200 nouvelles entreprises locales, tout en g\u00e9n\u00e9rant 45 % des recettes provenant de l\u2019imp\u00f4t des soci\u00e9t\u00e9s du pays depuis son lancement en 2013. Un partenariat communautaire, un parmi tant d\u2019autres, a permis \u00e0 plus de 600 \u00e9l\u00e8ves et 50 enseignants des \u00e9coles situ\u00e9es pr\u00e8s de la mine d\u2019avoir acc\u00e8s \u00e0 Internet et \u00e0 la technologie.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019autre bout du globe, les employ\u00e9s de la <strong>Banque Royale du Canada<\/strong> ont organis\u00e9, en 2016, une course familiale divertissante de 5 km autour du parc olympique Reine Elizabeth de Londres et y ont pris part en vue de recueillir des fonds pour le Great Ormond Street Hospital, l\u2019un des premiers h\u00f4pitaux pour enfants au monde. L\u2019activit\u00e9 faisait partie de la Course pour les enfants RBC, organis\u00e9e chaque ann\u00e9e dans des dizaines de villes du monde, y compris Hong Kong, New York et Sydney. Les courses appuient l\u2019<em>Engagement envers les enfants<\/em>, une promesse de don de 100 millions de dollars sur cinq ans visant \u00e0 am\u00e9liorer le bien-\u00eatre de millions de jeunes dans le monde entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Une filiale de <strong>Manuvie <\/strong>en Indon\u00e9sie accorde une grande importance \u00e0 la<br>promotion de la culture financi\u00e8re. Elle s\u2019est associ\u00e9e avec une cha\u00eene de nouvelles locales pour lancer l\u2019initiative <em>Studio Metro Manulif<\/em>e laquelle est ax\u00e9e sur des programmes \u00e9ducatifs. En 2015, plus de 110 \u00e9pisodes de <em>Gaya Hidup Masa Depan<\/em> (Mode de vie de demain) avaient \u00e9t\u00e9 diffus\u00e9s, tandis que Cerdas 5 Menit (D\u00e9velopper son intelligence en cinq minutes) avait produit 550 segments.<\/p>\n\n\n\n<p>Ailleurs en Asie, Manuvie appuie <em>Urban Angels<\/em>, une mission m\u00e9dicale annuelle organis\u00e9e par le St. Michael\u2019s Hospital de Toronto qui se rend dans la r\u00e9gion Visayas des Philippines. Les b\u00e9n\u00e9voles de <em>Urban Angels<\/em> font des consultations m\u00e9dicales, des chirurgies ophtalmiques et des traitements de physioth\u00e9rapie destin\u00e9s aux r\u00e9sidents. En une semaine en 2015, les b\u00e9n\u00e9voles ont fait pr\u00e8s de 4 000 examens m\u00e9dicaux, 200 examens de la vue et 40 chirurgies. D\u2019autres b\u00e9n\u00e9voles ont distribu\u00e9 plus de 8 700 paires de lunettes aux r\u00e9sidents de Toledo et de Bacolod City. Les employ\u00e9s de Manuvie qui ma\u00eetrisent le dialecte r\u00e9gional agissent comme interpr\u00e8tes pour les m\u00e9decins canadiens, les b\u00e9n\u00e9voles de Manille et les patients de la r\u00e9gion.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9fugi\u00e9s syriens<\/h3>\n\n\n\n<p>Les Canadiens ont re\u00e7u de nombreux \u00e9loges pour avoir accueilli plus de 40 000 r\u00e9fugi\u00e9s syriens depuis novembre 2015. Les entreprises de l\u2019ensemble du pays ont jou\u00e9 un r\u00f4le important dans la r\u00e9installation des nouveaux arrivants et dans leur adaptation \u00e0 leur nouvelle vie au Canada.<br><br>Peu de temps apr\u00e8s que le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral eut lanc\u00e9 l\u2019initiative de r\u00e9installation des r\u00e9fugi\u00e9s, <strong>Manuvie <\/strong>a fait un don de 500 000 $ \u00e0 un fonds visant \u00e0 aider les r\u00e9fugi\u00e9s \u00e0 se trouver des logements de transition ainsi qu\u2019\u00e0 suivre des cours de langue et des formations professionnelles. La<strong> Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada<\/strong> a ensuite vers\u00e9 une somme de 5 millions de dollars au fonds. <strong>General Motors du Canada Limit\u00e9e<\/strong> et la <strong>Banque HSBC du Canada<\/strong> ont \u00e9galement contribu\u00e9 au fonds, en fournissant un appui par l\u2019entremise d\u2019organismes de bienfaisance dans 27 collectivit\u00e9s. Pour sa part, <strong>Air Canada<\/strong> a transport\u00e9 des milliers de familles syriennes au Canada. Ses employ\u00e9s ont par la suite amass\u00e9 une somme de 57 000 $ destin\u00e9e \u00e0 des programmes pour les r\u00e9fugi\u00e9s et un montant \u00e9quivalent \u00e0 leurs dons a \u00e9t\u00e9 vers\u00e9 par la Fondation Air Canada.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Cenovus<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5486\" width=\"367\" height=\"289\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Une collaboration active et respectueuse avec les collectivit\u00e9s autochtones rev\u00eat beaucoup d\u2019importance pour bien des grandes entreprises canadiennes. Concr\u00e8tement, cela peut signifier acheter des produits et des services aupr\u00e8s d\u2019entreprises autochtones, effectuer des investissements et financer des programmes sociaux et soutenir l\u2019emploi et les programmes de formation locaux.<br><br>Bas\u00e9e \u00e0 Calgary, l\u2019entreprise Cenovus est un chef de file en mati\u00e8re d\u2019engagement des Autochtones. Elle a sign\u00e9 des accords \u00e0 long terme avec neuf collectivit\u00e9s \u00e9tablies pr\u00e8s des lieux o\u00f9 elle m\u00e8ne des projets d\u2019exploitation des sables bitumineux. Les repr\u00e9sentants de Cenovus se font un devoir de rencontrer chaque collectivit\u00e9 plusieurs fois par ann\u00e9e pour discuter de leurs pr\u00e9occupations et s\u2019assurer que l\u2019entreprise respecte ses engagements.<br><br>Par ailleurs, Cenovus parraine un vaste \u00e9ventail de programmes destin\u00e9s aux collectivit\u00e9s autochtones. L\u2019entreprise offre jusqu\u2019\u00e0 10 nouvelles bourses annuelles d\u2019une valeur de 3 500 $ aux \u00e9tudiants qui font des \u00e9tudes postsecondaires, suivent des cours menant \u00e0 l\u2019obtention d\u2019un dipl\u00f4me ou d\u2019une formation professionnelle. Elle finance \u00e9galement des cours de langue et de culture crie destin\u00e9s aux jeunes fr\u00e9quentant le centre culturel et \u00e9ducatif Kapaskwatinahk de la Premi\u00e8re Nation des Cris de Bigstone dans le nord de l\u2019Alberta.<br><br><br><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les usines de demain<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>Qu\u2019\u00e9voque pour vous le terme \u00ab fabrication \u00bb? Une grande usine remplie de machines bruyantes? Des ouvriers costauds effectuant des t\u00e2ches r\u00e9p\u00e9titives? Aujourd\u2019hui, le secteur de la fabrication ressemble de plus en plus au nouveau centre de technologie de General Motors du Canada situ\u00e9 \u00e0 Markham, en Ontario, au nord de Toronto.<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Si vous vous promenez dans le centre, vous y verrez des hommes et des femmes dans la vingtaine et la trentaine en tenue d\u00e9contract\u00e9e scrutant des \u00e9crans d\u2019ordinateur, sirotant du caf\u00e9 et tapant des lignes de codes machine. Des groupements de bureaux modulaires blancs, des canap\u00e9s design et des salles de r\u00e9union \u00e0 aires ouvertes se succ\u00e8dent. De grandes fen\u00eatres laissent entrer un maximum de lumi\u00e8re, cr\u00e9ant des espaces de travail lumineux et spacieux.<br><br>Non, les usines classiques n\u2019ont pas disparu. Mais le secteur de la fabrication est en mutation \u00e0 cause de l\u2019\u00e9volution de la demande des consommateurs et de technologies r\u00e9volutionnaires comme l\u2019impression 3D, la robotique avanc\u00e9e et l\u2019intelligence artificielle. \u00c0 l\u2019\u00e8re de la fabrication de pointe, de nouveaux concepts et id\u00e9es alimentent des usines plus intelligentes et all\u00e9g\u00e9es. Les outils informatiques permettent aux entreprises de cr\u00e9er des prototypes et d\u2019augmenter la production en atteignant des vitesses autrefois impensables.<br><br>Les produits en tant que tels changent aussi. Dans bien des cas, les propri\u00e9t\u00e9s physiques d\u2019un objet sont moins importantes que le logiciel et les services g\u00e9r\u00e9s dans le nuage qui permettent d\u2019offrir des produits adapt\u00e9s au num\u00e9rique qui sont un atout pour le client.<br><br>Au nouveau centre de GM \u00e0 Markham, par exemple, on s\u2019attache \u00e0 mettre au point des syst\u00e8mes pour les voitures de demain sans conducteur et connect\u00e9es \u00e0 Internet. \u00ab Nous sommes ravis de donner aux plus brillants ing\u00e9nieurs en logiciel du Canada la possibilit\u00e9 de contribuer \u00e0 la d\u00e9finition de certains des changements les plus importants en mati\u00e8re de technologie de mobilit\u00e9 en l\u2019espace d\u2019une g\u00e9n\u00e9ration \u00bb (traduction), indique Stephen Carlisle, pr\u00e9sident et directeur g\u00e9n\u00e9ral de GM Canada.<br><br>La d\u00e9cision de GM d\u2019investir dans le centre \u2013 et d\u2019embaucher 700 employ\u00e9s hautement qualifi\u00e9s \u2013 t\u00e9moigne en partie de la qualit\u00e9 du syst\u00e8me d\u2019\u00e9ducation et de la main-d\u2019\u0153uvre du Canada. \u00ab La priorit\u00e9 qu\u2019accorde le Canada \u00e0 l\u2019innovation, au perfectionnement des talents et aux partenariats avec le milieu universitaire est de bon augure pour l\u2019avenir \u00bb (traduction), d\u00e9clare M. Carlisle.<br><br>Paul Boothe, un ancien haut fonctionnaire f\u00e9d\u00e9ral qui dirige maintenant le Trillium Network for Advanced Manufacturing, indique qu\u2019il y a des signes encourageants de croissance dans le secteur manufacturier canadien apr\u00e8s une longue p\u00e9riode de repli. Entre 2000 et 2009, la production manufacturi\u00e8re r\u00e9elle a diminu\u00e9 de 22 % et les exportations, de 40 %. Par contre, entre 2009 et 2015, la production a augment\u00e9 de 13 % et les exportations, de 35 %.<br><br>Ces chiffres pourraient en r\u00e9alit\u00e9 sous-\u00e9valuer l\u2019ampleur du revirement, car ils n\u2019incluent pas un vaste \u00e9ventail de services \u2013 d\u00e9veloppement de logiciels, comptabilit\u00e9, services juridiques et marketing \u2013 qui composent une part grandissante de l\u2019activit\u00e9 manufacturi\u00e8re. \u00ab Dans certaines industries manufacturi\u00e8res, plus de la moiti\u00e9 des employ\u00e9s exercent des fonctions li\u00e9es au service, comme les ing\u00e9nieurs en recherche et d\u00e9veloppement et le personnel et les employ\u00e9s de soutien \u00bb (traduction), r\u00e9v\u00e8le une r\u00e9cente \u00e9tude de McKinsey &amp; Company.<br><br>Une chose est s\u00fbre : au fil du temps, le secteur manufacturier est devenu plus ax\u00e9 sur le savoir et moins d\u00e9pendant de travailleurs manuels peu qualifi\u00e9s ou semi-qualifi\u00e9s. Il pourrait s\u2019agir d\u2019une bonne nouvelle, car cela met en avant les forces du Canada \u00e0 titre d\u2019\u00e9conomie qui affiche l\u2019un des taux de diplomation au niveau postsecondaire les plus \u00e9lev\u00e9s au monde.<\/p>\n\n\n\n<p>Le succ\u00e8s est cependant loin d\u2019\u00eatre garanti. Pour survivre et prosp\u00e9rer dans un contexte o\u00f9 la concurrence est vive sur le plan international, les entreprises doivent \u00eatre pleinement tourn\u00e9es vers l\u2019innovation, tant dans les produits qu\u2019elles fabriquent que dans les processus qu\u2019elles utilisent pour les cr\u00e9er.<br><br>Pour leur part, les gouvernements doivent favoriser l\u2019avenir du secteur manufacturier canadien en en faisant une priorit\u00e9, avec des politiques qui renforcent la capacit\u00e9 du Canada \u00e0 attirer des investissements dans le secteur de la fabrication et \u00e0 obtenir des mandats internationaux.<br><br>Dans les pages qui suivent, on pr\u00e9sente plusieurs exemples de fabrication de pointe au Canada, qui repr\u00e9sentent les activit\u00e9s des entreprises membres  du Conseil canadien des affaires.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5497\" width=\"482\" height=\"125\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Id\u00e9es brillantes<\/h3>\n\n\n\n<p>Une usine \u00ab intelligente \u00bb selon les termes de GE est une installation \u00e0 la fine pointe de la technologie qui combine la production \u00e0 valeur ajout\u00e9e, l\u2019impression 3D industrielle et des solutions d\u2019analytique avanc\u00e9e pour am\u00e9liorer la productivit\u00e9. La nouvelle installation de 450 000 pieds carr\u00e9s de GE, dont l\u2019ouverture est pr\u00e9vue au d\u00e9but de 2018 \u00e0 Welland, en Ontario, fabriquera des moteurs \u00e0 essence industriels au moyen de proc\u00e9d\u00e9s de fabrication avanc\u00e9s combinant la science et l\u2019analyse des donn\u00e9es avec des m\u00e9thodes de fabrication plus classiques. Bien qu\u2019au cours de la phase initiale, l\u2019usine produira des moteurs \u00e0 essence, le secret de l\u2019usine repose dans sa capacit\u00e9 \u00e0 passer rapidement \u00e0 la fabrication d\u2019autres produits.<br><br>Exploitant des activit\u00e9s dans plus de 180 pays, GE aurait pu d\u00e9cider de construire sa nouvelle installation n\u2019importe o\u00f9. Mais, en fin de compte, Welland constituait l\u2019emplacement id\u00e9al pour r\u00e9aliser l\u2019investissement de 165 millions de dollars (am\u00e9ricains). \u00ab Nous avons eu un appui exceptionnel du milieu universitaire et des gouvernements \u00bb (traduction), indique Elyse Allan, pr\u00e9sidente et chef de la direction de GE Canada. Elle a ajout\u00e9 que la main-d\u2019\u0153uvre locale talentueuse, les infrastructures \u00e9ducatives solides, la proximit\u00e9 du march\u00e9 am\u00e9ricain et la disponibilit\u00e9 de terrains am\u00e9nag\u00e9s ont fait de Welland l\u2019emplacement favori.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L\u2019\u00e9lectronique<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-2.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5505\" width=\"245\" height=\"155\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Tandis que les technologies \u00e9volu\u00e9es de fabrication et num\u00e9riques du Canada gagnent en popularit\u00e9 et en temp\u00e9rature, les chercheurs de 3M ont une t\u00e2che importante \u00e0 accomplir : les refroidir. L\u2019\u00e9lectricit\u00e9 consomm\u00e9e par les grands centres de donn\u00e9es informatiques provoque une  accumulation de chaleur, for\u00e7ant les entreprises \u00e0 refroidir le mat\u00e9riel avec de l\u2019air frais pour maintenir des temp\u00e9ratures s\u00e9curitaires. Au laboratoire de recherche et d\u00e9veloppement de 3M Canada \u00e0 London, en Ontario, les chercheurs ont mis au point un nouveau type de liquide de protection qui agit rapidement, sans d\u00e9g\u00e2t et efficacement en vue d\u2019\u00e9teindre les feux dans les syst\u00e8mes informatiques surchauff\u00e9s. Non conducteur, le liquide, commercialis\u00e9 sous le nom de Novec 1230, n\u2019endommage pas le mat\u00e9riel \u00e9lectronique ni les documents papier. Il peut \u00eatre utilis\u00e9 pour refroidir les serveurs par immersion dans un bain, r\u00e9duisant l\u2019utilisation des climatiseurs, permettant des \u00e9conomies d\u2019\u00e9nergie et r\u00e9duisant la taille des centres de donn\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-3.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5507\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-4-762x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5512\"\/><\/figure>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Apprentissage machine<\/h3>\n\n\n\n<p>L\u2019essor de la fabrication de pointe accentue la demande d\u2019employ\u00e9s poss\u00e9dant des connaissances en conception, en fonctionnement et en entretien de machines complexes. Siemens Canada a annonc\u00e9 r\u00e9cemment avoir conclu un partenariat avec l\u2019Universit\u00e9 polytechnique Kwantlen (KPU) de Colombie-Britannique pour l\u2019enseignement de comp\u00e9tences et de concepts de fabrication. Il s\u2019agit du Programme d\u2019attestation des syst\u00e8mes m\u00e9catroniques de Siemens offert par l\u2019universit\u00e9 en partenariat avec l\u2019Acad\u00e9mie d\u2019ing\u00e9nierie et de technologie de Siemens \u00e0 Oakville, en Ontario.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-5.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5515\" width=\"267\" height=\"135\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>La m\u00e9catronique est l\u2019int\u00e9gration synergique de la m\u00e9canique, de l\u2019\u00e9lectronique et de l\u2019informatique, ainsi que de la th\u00e9orie du contr\u00f4le et des syst\u00e8mes, en un syst\u00e8me complexe unique utilis\u00e9 pour la production et la fabrication. Les dipl\u00f4m\u00e9s qui ont suivi le programme peuvent faire carri\u00e8re dans diverses industries, notamment l\u2019a\u00e9rospatiale, le traitement des mat\u00e9riaux, la construction m\u00e9canique, les transports, les techniques du b\u00e2timent et l\u2019exploitation mini\u00e8re. \u00ab En s\u2019associant avec Siemens, un chef de file mondial en enseignement de techniques du g\u00e9nie et de fabrication, l\u2019Universit\u00e9 polytechnique Kwantlen de Colombie-Britannique r\u00e9affirme son engagement envers un programme de formation en fabrication ax\u00e9 sur l\u2019avenir, de grande qualit\u00e9 et pertinent \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale \u00bb (traduction), indique M. Salvador Ferreras, doyen de la KPU et vice-recteur \u00e0 l\u2019enseignement.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00c9nergie propre<\/h3>\n\n\n\n<p>Lorsque l\u2019hydrog\u00e8ne \u2013 l\u2019\u00e9l\u00e9ment le plus r\u00e9pandu dans l\u2019univers \u2013 r\u00e9agit avec l\u2019oxyg\u00e8ne, il produit de la chaleur qui peut \u00eatre utilis\u00e9e pour produire de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 propre. Voil\u00e0 le principe sur lequel s\u2019appuie la pile \u00e0 hydrog\u00e8ne. \u00c0 Burnaby, en Colombie-Britannique, une coentreprise de Ford du Canada Limit\u00e9e et Daimler AG s\u2019emploie \u00e0 commercialiser une technologie de piles \u00e0 combustible pour \u00e9quiper des voitures \u00e0 \u00e9mission z\u00e9ro. Cr\u00e9\u00e9e en 2008, Automotive Fuel Cell Cooperation Corp. est un chef de file mondial de la technologie des piles \u00e0 combustible \u00e0 applications automobiles; sa technologie d\u2019assemblage des piles \u00e0 combustible est la plus performante et la plus durable qui soit.<br><br>La pile \u00e0 combustible permet de convertir l\u2019\u00e9nergie chimique \u00e0 partir d\u2019hydrog\u00e8ne en \u00e9lectricit\u00e9. Sans combustion et sous-produits, mis \u00e0 part la chaleur et la vapeur d\u2019eau, les v\u00e9hicules \u00e9quip\u00e9s de piles \u00e0 combustible sont trois fois plus efficaces que les v\u00e9hicules \u00e0 moteur \u00e0 combustion interne les plus \u00e9volu\u00e9s \u00e0 l\u2019heure actuelle.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Dynamisation du milieu de travail<\/h3>\n\n\n\n<p>Le nouveau si\u00e8ge social et centre de recherche et d\u00e9veloppement d\u2019ABB Canada \u00e0 Montr\u00e9al exploite un \u00e9ventail de technologies \u00e9mergentes, notamment l\u2019Internet industriel, l\u2019intelligence artificielle, la robotique et les technologies propres. L\u2019installation d\u2019une valeur de 90 millions de dollars regroupe sous un m\u00eame toit toutes les activit\u00e9s de recherche-d\u00e9veloppement, de fabrication, d\u2019assemblage et d\u2019essai de produits d\u2019ABB Canada. L\u2019installation abrite \u00e9galement le centre d\u2019excellence nord-am\u00e9ricain en mobilit\u00e9 \u00e9lectrique qui vise \u00e0 mettre au point des solutions de gestion \u00e9nerg\u00e9tique pour le fonctionnement d\u2019autobus et de trains \u00e9lectriques. <br><br>Le Canada \u00e9tait le pays tout d\u00e9sign\u00e9 pour cet investissement, indique Ulrich Spiesshofer, pr\u00e9sident-directeur g\u00e9n\u00e9ral d\u2019ABB : \u00ab Gr\u00e2ce \u00e0 leurs excellentes universit\u00e9s et \u00e0 leur \u00e9cosyst\u00e8me, le Canada et le Qu\u00e9bec offrent tous les atouts n\u00e9cessaires \u00e0 la recherche et au d\u00e9veloppement pour la cr\u00e9ation de plates-formes technologiques mondiales. \u00bb Visant \u00e0 cr\u00e9er un milieu de travail inspirant, le nouveau centre inclut des bornes de recharge pour les voitures \u00e9lectriques, un gymnase, des supports \u00e0 v\u00e9lo et une caf\u00e9t\u00e9ria ultramoderne, en plus d\u2019\u00eatre facilement accessible en transport en commun.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-6.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5521\" width=\"507\" height=\"164\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background is-style-default\" style=\"background-color:#ffffff;color:#ffffff\"\/>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background is-style-default\" style=\"background-color:#ffffff;color:#ffffff\"\/>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background is-style-default\" style=\"background-color:#ffffff;color:#ffffff\"\/>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background is-style-default\" style=\"background-color:#ffffff;color:#ffffff\"\/>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9unions des pr\u00e9sidents-directeurs g\u00e9n\u00e9raux (PDG)<\/h2>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<p><em>Tous les membres du Conseil canadien des affaires se r\u00e9unissent trois fois par ann\u00e9e pour discuter d\u2019enjeux nationaux et internationaux cruciaux, de perspectives \u00e9conomiques, de d\u00e9fis commerciaux actuels et de nouveaux d\u00e9bouch\u00e9s. Ces r\u00e9unions sont une occasion unique pour les chefs d\u2019entreprise d\u2019\u00e9changer des id\u00e9es avec leurs homologues du milieu des affaires, les principaux d\u00e9cideurs et les plus grands penseurs et innovateurs du monde entier.<br><br>Au cours des 12 derniers mois, les r\u00e9unions du Conseil ont eu lieu \u00e0 Calgary, \u00e0 Toronto et \u00e0 Kitchener-Waterloo, en Ontario.<\/em><br><br><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Calgary<\/h3>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9nergie et l\u2019innovation \u00e9taient les principaux th\u00e8mes de la r\u00e9union des membres du Conseil tenue \u00e0 l\u2019automne dernier. Les tables rondes, les visites en coulisse des installations utilis\u00e9es pour les projets d\u2019exploitation des sables bitumineux de Suncor et de Cenovus et la visite du centre de contr\u00f4le des op\u00e9rations de TransCanada \u00e0 Calgary ont permis aux membres d\u2019apprendre comment les principales soci\u00e9t\u00e9s \u00e9nerg\u00e9tiques mettent \u00e0 contribution les nouvelles technologies pour prot\u00e9ger l\u2019environnement et r\u00e9duire les \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre. Pour sa part, David MacNaughton, ambassadeur du Canada aux \u00c9tats-Unis, a donn\u00e9 son point de vue au sujet de la course \u00e0 la pr\u00e9sidence am\u00e9ricaine et Goldy Hyder, pr\u00e9sident et directeur g\u00e9n\u00e9ral de Hill+Knowlton Strat\u00e9gies Canada, a anim\u00e9 une table ronde des PDG sur l\u2019acceptabilit\u00e9 sociale et ce qu\u2019elle signifie pour les entreprises. Parmi les autres conf\u00e9renciers, mentionnons la premi\u00e8re ministre de l\u2019Alberta, Rachel Notley, l\u2019astronaute canadien, Chris Hadfield et l\u2019honorable Rona Ambrose, chef par int\u00e9rim du Parti conservateur du Canada. La performance du chef d\u2019orchestre Roger Nierenburg qui a dirig\u00e9 l\u2019activit\u00e9 d\u2019apprentissage \u00ab The Music Paradigm \u00bb dans le tout nouveau centre national des arts de Calgary a \u00e9t\u00e9 un moment sp\u00e9cial.<br><br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><br>Toronto<\/h3>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re r\u00e9union de l\u2019ann\u00e9e 2017 du Conseil canadien des affaires a eu lieu peu apr\u00e8s l\u2019assermentation du pr\u00e9sident Donald Trump; on y a surtout discut\u00e9 du programme politique de la nouvelle administration et de ses cons\u00e9quences possibles pour le Canada. Newt Gingrich, ancien pr\u00e9sident de la Chambre des repr\u00e9sentants des \u00c9tats-Unis, a fait part de ses impressions en tant que conseiller de Donald Trump, tandis que l\u2019ambassadeur David MacNaughton a d\u00e9crit la strat\u00e9gie du Canada pour traiter avec Washington. David Rosenberg, \u00e9conomiste en chef de Gluskin Sheff et Ian Bremmer, pr\u00e9sident d\u2019Eurasia Group, ont recens\u00e9 certains des grands risques \u00e9conomiques et politiques auxquels les entreprises seront confront\u00e9s pendant l\u2019\u00e8re Trump. Pendant le souper, les anciens journalistes am\u00e9ricains Mark Halperin, John Heilemann et Ann Compton ont discut\u00e9 de la mont\u00e9e du populisme et de ses cons\u00e9quences sur l\u2019\u00e9laboration des politiques. <\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/image-7.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-5527\" width=\"294\" height=\"130\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>En ce qui a trait \u00e0 l\u2019innovation, les membres ont visit\u00e9 le nouveau centre de technologie de GM Canada situ\u00e9 \u00e0 Markham, en Ontario, o\u00f9 des ing\u00e9nieurs mettent au point des logiciels pour les voitures sans conducteur et connect\u00e9es \u00e0 Internet. Par la suite, une table ronde des PDG a examin\u00e9 comment la robotique avanc\u00e9e, l\u2019intelligence artificielle et \u00ab L\u2019Internet des objets \u00bb transforment le secteur canadien de la fabrication.<br><br><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-background has-cyan-bluish-gray-background-color has-cyan-bluish-gray-color is-style-default\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><br>Kitchener &#8211; Waterloo<\/h3>\n\n\n\n<p>Le premier ministre Justin Trudeau, le gouverneur g\u00e9n\u00e9ral David Johnston et le gouverneur de la Banque du Canada Stephen Poloz \u00e9taient les conf\u00e9renciers de la r\u00e9union du Conseil tenue \u00e0 Waterloo, en Ontario, en avril 2017. Cependant, l\u2019\u00e9l\u00e9ment central du programme a \u00e9t\u00e9 l\u2019\u00e9tonnant \u00e9cosyst\u00e8me d\u2019innovation de la r\u00e9gion, qui a engendr\u00e9 la deuxi\u00e8me plus forte concentration mondiale de jeunes entreprises technologiques. Pendant une visite \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Waterloo \u2013 incluant un dynamique concours de pr\u00e9sentations par de jeunes entreprises \u2013 les membres du Conseil ont pu voir de quelle mani\u00e8re les efforts en vue d\u2019appuyer l\u2019enseignement coop\u00e9ratif et l\u2019apprentissage pratique ont favoris\u00e9 une culture entrepreneuriale unique parmi les \u00e9tablissements d\u2019enseignement postsecondaire canadiens. Les membres ont \u00e9galement visit\u00e9 le si\u00e8ge social d\u2019OpenText Corporation, pass\u00e9 une soir\u00e9e \u00e0 l\u2019Institut P\u00e9rim\u00e8tre et \u00e9cout\u00e9 son fondateur et le pr\u00e9sident du conseil d\u2019administration de l\u2019Institut, Mike Lazaridis, parler du potentiel de Waterloo en tant que centre de recherche en technologies quantiques et de commercialisation de celles-ci.<br><br>Le dernier arr\u00eat au programme a \u00e9t\u00e9 la visite de Communitech, un centre pilot\u00e9 par l\u2019industrie qui appuie les entreprises \u00e0 toutes les \u00e9tapes de leur croissance et de leur d\u00e9veloppement. Les tables rondes ont port\u00e9 sur le r\u00f4le des laboratoires d\u2019innovation des entreprises, l\u2019augmentation du capital de risque d\u2019entreprise et la fa\u00e7on dont les grandes entreprises peuvent \u00e9viter les perturbations en s\u2019associant avec de jeunes entreprises \u00e0 gestion interactive et en apprenant de celles-ci.<\/p>\n","protected":false},"featured_media":5297,"template":"","post_types":[102],"topics":[73,67],"class_list":["post-5376","report","type-report","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","post_types-rapports"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.1.1 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Rapport annuel 2016-2017 | Business Council of Canada<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.thebusinesscouncil.ca\/fr\/rapport\/rapport-annuel-2016-2017\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Rapport annuel 2016-2017 | Business Council of Canada\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Au sujet du Consel canadien des affaires Fond\u00e9 en 1976, le Conseil canadien des affaires est le principal porte-parole de la communaut\u00e9 des affaires du Canada. 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